

La franchise n'est soumise à aucune réglementation particulière. Le choix de sa forme et de son contenu sont librement fixés par les parties, dans le respect des règles de droit commun, de droit des contrats commerciaux, des règles de jurisprudence et du code de déontologie européen de la franchise. Le contrat de franchise se présente donc comme un contrat complexe, pouvant revêtir différentes formes (franchise de distribution, de service ou encore de production). Il est donc important pour les parties d'être accompagnées d'un avocat spécialisé dans toutes les étapes de la franchise, pour la négociation des clauses et leur rédaction.
L'ordonnance du 10 février 2016, entrée en vigueur le 1ᵉʳ octobre 2016, a réformé le droit des contrats et s'applique à l'ensemble des contrats de franchise conclus depuis cette date. Elle a notamment introduit deux règles structurantes pour les relations franchiseur-franchisé :
L'article L330-3 du Code de commerce impose un délai minimum de 20 jours, avant la signature du contrat ou le versement du prix du contrat de franchise, au franchiseur afin qu'il remette au candidat franchisé le projet de contrat ainsi qu'un Document d'Information Précontractuelle (DIP) comportant notamment :
Le franchisé dispose ainsi d'un délai de réflexion de 20 jours entre la remise du DIP et la signature. Si ce délai n'est pas respecté, le franchisé peut demander l'annulation du contrat.
Un précontrat, également appelé réservation, peut précéder le contrat de franchise lorsque le versement d'une somme est exigé avant la signature définitive du contrat.
Le précontrat doit contenir les obligations du franchiseur et du franchisé ainsi que les prestations en contrepartie desquelles la somme de réservation a été versée.
Il est conseillé d'inclure dans le précontrat une clause prévoyant le remboursement total ou partiel des sommes versées par le franchisé au cas où l'affaire n'aboutirait pas pour des raisons indépendantes de sa volonté ou même en cas de dédit.
Le contrat de franchise engage le franchiseur à communiquer à un franchisé son savoir-faire, en lui procurant la jouissance d'une marque, et éventuellement à le fournir en marchandises. Le franchisé s'engage en retour à exploiter ce savoir-faire et cette marque, moyennant une redevance. Il peut prendre trois formes principales :
Deux éléments sont indispensables à sa validité :
Le savoir-faire. D'après le règlement UE 330/2010, le savoir-faire transmis au franchisé doit être secret, présenter une utilité pour le franchisé, et être suffisamment identifié et décrit pour lui permettre de s'assurer de son caractère secret et utile.
La notoriété des signes distinctifs. Le nom de marque et l'enseigne transmis au franchisé doivent être largement connus du public. La chambre commerciale de la Cour de cassation (9 octobre 1990) a jugé que l'absence de notoriété des signes distinctifs peut justifier la remise en cause du contrat — sous réserve d'une exception pour les marques nouvellement créées (Cass. com., 12 juillet 1993).
Les clauses essentielles à négocier avec attention :
Pour aller plus loin : Qu'est-ce qu'un DIP en franchise ? · Les éléments essentiels du contrat de franchise · Les obligations du franchiseur et du franchisé
La Cour de cassation (27 mars 2002) a tranché : le franchisé dispose forcément d'une clientèle propre, car même s'il bénéficie d'une clientèle attirée par la réputation de la marque du franchiseur, celle-ci est également attirée par le travail et l'activité du franchisé.
La clientèle est donc attachée à la fois à la marque du franchiseur (cas des fast-foods, hôtels) et au travail du franchisé (cas des salons de coiffure, par exemple).
Le franchisé est commercialement indépendant du franchiseur : il est donc responsable de son entreprise en cas d'échec et doit régler ses dettes, sauf s'il parvient à prouver que le franchiseur s'est immiscé dans la gestion de son entreprise au point d'en devenir le gérant de fait.
Avantages pour le franchisé :
Inconvénients :
Nous accompagnons les enseignes souhaitant dupliquer leur concept et développer un réseau national ou régional : structuration juridique du réseau de franchise, protection de la marque, rédaction de la documentation contractuelle, sécurisation du savoir-faire, accompagnement dans le recrutement des franchisés.
L'ouverture d'un restaurant, d'un bar ou d'un hôtel franchisé implique de nombreuses démarches : négociation du bail commercial, acquisition du fonds de commerce, création de la société d'exploitation, obtention des licences nécessaires, mise en conformité réglementaire de l'établissement.
Le local constitue souvent l'actif principal d'un point de vente franchisé. Baptiste Robelin intervient depuis plus de quinze ans dans la négociation et la gestion des baux commerciaux, ce qui permet au cabinet d'anticiper les difficultés liées à la destination du bail, aux travaux, aux charges, aux renouvellements, aux cessions de fonds de commerce et aux litiges entre bailleurs et exploitants.
Le cabinet accompagne régulièrement des restaurateurs, hôteliers, exploitants de bars, coffee shops, boulangeries et enseignes de restauration rapide, sur les licences de débit de boissons, les autorisations administratives, les normes ERP, l'hygiène alimentaire, les systèmes d'extraction et les contraintes d'exploitation propres aux ERP.
Auteur du Guide pratique pour ouvrir, gérer et céder un hôtel, café, restaurant publié aux éditions Le Moniteur, enseignant auprès d'écoles et d'organismes spécialisés dans le secteur CHR, Baptiste Robelin accompagne régulièrement restaurateurs, hôteliers et réseaux de franchise dans leurs projets de développement.
La négociation d'un contrat de franchise constitue une étape déterminante pour la réussite du projet. De nombreuses difficultés rencontrées par les franchiseurs ou les franchisés trouvent leur origine dans une analyse insuffisante des documents contractuels avant la signature.
L'une des erreurs les plus fréquentes consiste à signer un contrat de franchise sans vérifier si les obligations respectives du franchiseur et du franchisé sont réellement équilibrées. En pratique, certains contrats imposent au franchisé de nombreuses contraintes (redevances importantes, obligations d'approvisionnement exclusif, investissements imposés, respect de normes strictes, clauses de non-concurrence étendues), tandis que les engagements du franchiseur demeurent relativement limités.
Or, l'essence du contrat de franchise repose sur une logique de partenariat. En contrepartie des redevances versées par le franchisé, le franchiseur doit notamment transmettre un savoir-faire réel et éprouvé, fournir une assistance continue, animer le réseau, développer la notoriété de l'enseigne et mettre à disposition les outils nécessaires à l'exploitation du concept.
Un déséquilibre excessif peut constituer un facteur de contentieux et fragiliser la relation contractuelle. Il convient donc d'examiner avec attention les obligations mises à la charge de chaque partie, ainsi que les sanctions prévues en cas de manquement. Certaines clauses peuvent parfois être négociées avant la signature afin de rétablir un meilleur équilibre économique et juridique entre le franchiseur et le franchisé.
L'intervention d'un avocat spécialisé en droit de la franchise permet précisément d'identifier les clauses déséquilibrées, d'en mesurer les conséquences pratiques et, lorsque cela est possible, d'obtenir leur modification avant la conclusion du contrat.
Avant toute signature, le franchiseur doit remettre au candidat franchisé un Document d'Information Précontractuelle (DIP) conformément à l'article L. 330-3 du Code de commerce. Ce document doit notamment contenir des informations sur le franchiseur, son expérience, son réseau, l'état du marché et les perspectives de développement.
Une erreur fréquente consiste à considérer le DIP comme une simple formalité administrative. Or, il s'agit d'un document essentiel permettant d'évaluer la viabilité du projet et les risques liés à l'investissement envisagé.
Le droit d'entrée ne représente généralement qu'une partie du coût réel de la franchise. Le franchisé doit également prendre en compte :
Une analyse financière approfondie est indispensable avant tout engagement.
Le contrat doit préciser si le franchisé bénéficie ou non d'une exclusivité sur un secteur géographique déterminé.
Certains réseaux accordent une exclusivité territoriale forte, tandis que d'autres se réservent la possibilité d'ouvrir de nouveaux points de vente ou de développer la vente en ligne dans la même zone. Ces éléments peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet.
La plupart des litiges en franchise surviennent au moment de la rupture de la relation contractuelle.
Il convient d'examiner avec attention :
Le savoir-faire constitue l'un des piliers du contrat de franchise. Un savoir-faire insuffisamment formalisé ou mal protégé peut fragiliser l'ensemble du réseau et compliquer la défense des intérêts du franchiseur en cas de contentieux.
Le cabinet Novlaw Avocats accompagne les franchiseurs et les franchisés à toutes les étapes de leur développement, depuis la création du réseau jusqu'à la résolution des éventuels litiges.
Nous assistons les entrepreneurs qui souhaitent développer leur activité sous forme de franchise.
Notre intervention porte notamment sur :
La sécurité juridique du réseau repose largement sur la qualité des documents contractuels.
Le cabinet intervient pour rédiger ou mettre à jour :
Nous accompagnons les candidats franchisés dans l'analyse complète de leur projet.
Notre mission consiste notamment à :
La franchise mobilise de nombreuses disciplines juridiques complémentaires.
Notre cabinet intervient également en matière :
Cette approche globale permet d'offrir un accompagnement particulièrement complet aux acteurs de la franchise.
La franchise est souvent présentée sous l'angle du développement commercial. Pourtant, lorsque la relation se dégrade, les enjeux deviennent rapidement contentieux et peuvent menacer l'équilibre économique du réseau ou la pérennité du point de vente. C'est précisément dans ces situations que l'expérience du cabinet Novlaw fait la différence.
Contrairement à certains conseils qui interviennent uniquement lors de la rédaction ou de la négociation des contrats, le cabinet dispose d'une pratique quotidienne du contentieux commercial devant les tribunaux judiciaires et les cours d'appel. Cette expérience permet d'anticiper dès la phase contractuelle les difficultés susceptibles de survenir et d'élaborer des contrats plus solides, conçus pour résister à l'épreuve d'un éventuel litige.
Nous accompagnons nos clients à toutes les étapes du différend, depuis les premières négociations amiables jusqu'aux procédures judiciaires les plus complexes. Nous n'abandonnons pas nos clients lorsque les difficultés apparaissent : notre intervention se poursuit aussi longtemps que nécessaire pour défendre leurs intérêts et rechercher la solution la plus efficace.
Le cabinet intervient notamment dans les litiges relatifs :
Cette double compétence en conseil et en contentieux constitue l'un des principaux atouts de Novlaw. Notre connaissance des stratégies développées devant les tribunaux nous permet non seulement de défendre efficacement nos clients en cas de litige, mais également de prévenir en amont de nombreux risques lors de la structuration et du développement du réseau de franchise.
Le contrat de franchise repose sur trois éléments essentiels : une marque, un savoir-faire et une assistance continue. Dans un contrat de distribution classique, le distributeur commercialise généralement les produits d'un fournisseur sans bénéficier nécessairement d'un savoir-faire structuré ni d'un accompagnement permanent.
Oui. C'est même l'une des interventions les plus utiles. L'avocat peut auditer le DIP, analyser le contrat de franchise, négocier certaines clauses, identifier les risques juridiques et financiers et sécuriser l'investissement du futur franchisé ou le développement du réseau du franchiseur.
Les litiges concernent fréquemment : les manquements au devoir d'information précontractuelle ; les demandes d'annulation du contrat ; les litiges liés au savoir-faire ; les ruptures anticipées ; les clauses de non-concurrence ; les contestations relatives aux redevances ; les manquements à l'obligation d'assistance ; les conflits entre franchiseurs et franchisés sur l'exclusivité territoriale.
À l'expiration du contrat, le franchisé doit généralement cesser d'utiliser la marque, restituer les documents confidentiels et respecter les éventuelles clauses post-contractuelles prévues par le contrat. Les conditions de renouvellement dépendent des stipulations contractuelles.
La plupart des contrats de franchise sont conclus pour une durée comprise entre cinq et dix ans. Cette durée permet généralement au franchisé d'amortir son investissement initial et de développer son activité.
Un DIP incomplet, erroné ou mensonger peut engager la responsabilité du franchiseur. Selon les circonstances, le franchisé peut solliciter des dommages et intérêts, voire demander l'annulation du contrat lorsqu'il démontre que son consentement a été vicié.
Oui, dans certaines situations. Le franchisé peut notamment contester des redevances qui ne seraient pas conformes au contrat ou qui seraient réclamées en violation des engagements pris par le franchiseur. Chaque situation nécessite une analyse du contrat et des relations entre les parties.
Oui. Le franchiseur peut résilier le contrat en cas de manquement grave du franchisé à ses obligations contractuelles, notamment en cas de non-paiement des redevances, d'atteinte à l'image du réseau, de violation du savoir-faire ou de concurrence déloyale.
Oui. Une clause de non-concurrence peut être valable pendant l'exécution du contrat et après son expiration, sous réserve qu'elle soit limitée dans le temps, dans l'espace et proportionnée à la protection du savoir-faire du réseau.
En principe oui. Toutefois, le contrat de franchise prévoit souvent des clauses d'agrément permettant au franchiseur de contrôler l'identité du repreneur et les conditions de poursuite du contrat de franchise.
Tout dépend des stipulations du contrat. Certains contrats accordent une exclusivité territoriale au franchisé, tandis que d'autres permettent au franchiseur d'implanter librement d'autres établissements. Une analyse précise du contrat est indispensable pour déterminer l'étendue de cette protection.
Oui. Contrairement à certaines idées reçues, la clientèle appartient en principe au franchisé, qui exploite son activité en qualité de commerçant indépendant. Cette indépendance constitue l'une des caractéristiques fondamentales du contrat de franchise.
Oui, dans certaines limites. Le contrat peut prévoir un approvisionnement exclusif ou référencé lorsque cette obligation est justifiée par la protection du savoir-faire, de l'image du réseau ou la qualité des produits et services proposés. Ces clauses doivent toutefois respecter le droit de la concurrence.
Oui. Le franchisé s'engage à appliquer le savoir-faire et les procédures du réseau afin de garantir l'uniformité de l'enseigne. Toutefois, le franchiseur ne peut pas imposer un contrôle tel qu'il ferait perdre au franchisé son indépendance juridique et économique.
Oui. L'assistance constitue l'un des éléments essentiels du contrat de franchise. Son contenu varie selon les réseaux, mais elle comprend généralement une aide à l'ouverture du point de vente, des formations, un accompagnement commercial, des conseils de gestion et un support opérationnel continu.
Non. Le franchiseur n'est pas garant de la réussite économique du franchisé. En revanche, il doit transmettre des informations sincères et loyales avant la signature du contrat et fournir l'assistance prévue contractuellement. Sa responsabilité peut être engagée en cas d'informations trompeuses ou de manquements à ses obligations contractuelles.
Le franchisé doit exploiter le concept du réseau conformément aux standards définis par le franchiseur, respecter le savoir-faire transmis, préserver l'image de la marque, régler les redevances prévues au contrat et participer au développement du réseau. Il est également tenu à une obligation de confidentialité concernant le savoir-faire communiqué.
Le franchiseur doit notamment mettre à disposition du franchisé une marque exploitée et protégée, transmettre un savoir-faire substantiel, secret et identifié, fournir une assistance pendant toute la durée du contrat et remettre un Document d'Information Précontractuelle (DIP) conforme à la réglementation. Il doit également veiller à préserver l'homogénéité et l'image du réseau.
La création d'un réseau de franchise suppose notamment de formaliser un savoir-faire transmissible, protéger la marque, rédiger un contrat de franchise conforme à la réglementation, préparer un DIP et organiser l'assistance aux futurs franchisés. L'accompagnement par un avocat permet de sécuriser chaque étape du développement du réseau.
La possibilité de quitter un réseau dépend des stipulations du contrat et des circonstances du dossier. Une rupture anticipée peut engager la responsabilité de la partie qui en est à l'origine. Avant toute décision, il est recommandé de faire analyser le contrat afin d'évaluer les risques financiers et contentieux.
Oui. Le cabinet intervient régulièrement auprès de franchiseurs et franchisés dans les secteurs de la restauration, des cafés, des bars, des hôtels et plus largement des activités CHR. Cette expertise permet d'appréhender non seulement les problématiques liées à la franchise, mais également les questions de bail commercial, de fonds de commerce, de licences, d'autorisations administratives et de réglementation applicable aux établissements recevant du public.
Les contentieux concernent fréquemment les manquements aux obligations précontractuelles d'information, les demandes d'annulation du contrat, les contestations relatives au savoir-faire transmis, les ruptures abusives, les clauses de non-concurrence post-contractuelles ou encore les désaccords portant sur l'assistance du franchiseur.
L'intervention d'un avocat est fortement recommandée avant tout engagement. Le franchisé investit souvent des sommes importantes et s'engage pour plusieurs années. Un audit du DIP et du contrat permet d'identifier les risques juridiques et financiers avant la signature.
Oui. L'avocat accompagne le franchiseur dans la structuration juridique du réseau, la rédaction du contrat de franchise, la préparation du DIP, la protection du savoir-faire, la gestion des relations avec les franchisés et le traitement des contentieux. Un accompagnement juridique en amont permet de sécuriser le développement du réseau.
La franchise implique généralement la transmission d'un savoir-faire, une assistance continue et l'exploitation d'un concept éprouvé. À l'inverse, la licence de marque permet principalement l'utilisation d'une marque en contrepartie d'une redevance, sans nécessairement inclure de savoir-faire ni d'accompagnement opérationnel.
L'annulation d'un contrat de franchise est possible dans certaines situations, notamment lorsque le consentement du franchisé a été vicié ou lorsque le DIP comportait des informations inexactes, incomplètes ou trompeuses. Chaque situation nécessite toutefois une analyse juridique approfondie des documents et des circonstances de la signature.
Oui. Contrairement à une idée reçue, de nombreuses clauses peuvent être négociées avant la signature. Il est notamment possible de discuter certaines dispositions relatives à l'exclusivité territoriale, aux conditions de renouvellement, aux obligations d'approvisionnement, aux objectifs de chiffre d'affaires ou aux garanties financières demandées par le franchiseur.
Les honoraires varient selon la mission confiée. Un simple audit du DIP ou du contrat de franchise sera généralement moins coûteux qu'un accompagnement complet comprenant la négociation du contrat, la création de la société, la recherche du local commercial ou la gestion d'un contentieux. Novlaw Avocats propose des interventions adaptées aux besoins des franchiseurs et des franchisés.
Le DIP est un document que le franchiseur doit remettre au candidat franchisé au moins 20 jours avant la signature du contrat ou le versement d'une somme d'argent. Il contient des informations essentielles sur le réseau, son historique, sa situation financière, le marché concerné et les conditions du contrat. Un DIP incomplet ou trompeur peut, dans certains cas, justifier l'annulation du contrat de franchise.
Le contrat de franchise crée des obligations importantes pour le franchisé comme pour le franchiseur. Avant toute signature, un avocat peut analyser les clauses relatives à la durée du contrat, aux redevances, à l'exclusivité territoriale, aux objectifs commerciaux, à la non-concurrence ou encore aux conditions de sortie du réseau. Une analyse préalable permet souvent d'éviter des litiges coûteux.

Chaque situation mérite une analyse claire et pragmatique. Le cabinet Novlaw vous accompagne pour sécuriser vos décisions, anticiper les risques et défendre vos intérêts.