

Le cabinet NOVLAW Avocats accompagne les créateurs, les startups, les entreprises innovantes et les personnes publiques dans la protection, la valorisation et la défense de leur patrimoine immatériel. Nous intervenons en conseil (stratégie de protection, contrats complexes, conformité) comme en contentieux.
Le droit de la propriété intellectuelle regroupe l'ensemble des règles protégeant les créations de l'esprit. Elle se divise en deux grandes branches :
Cette branche protège les œuvres de l'esprit, sans formalité de dépôt préalable, du seul fait de leur création. Nous vous assistons pour faire valoir vos droits sur vos créations (littéraires, musicales, plastiques, audiovisuelles, code source...) :
Contrairement au droit d'auteur, la propriété industrielle nécessite l'accomplissement de formalités de dépôt (auprès de l'INPI, de l'EUIPO, ou de l'OMPI) pour obtenir un monopole d'exploitation.
La révolution numérique repousse les frontières traditionnelles du droit.
L'émergence des nouvelles technologies pose des défis inédits en matière d'appropriation et de protection :
Le patrimoine immatériel n'est pas l'apanage du secteur privé. Les personnes publiques (État, collectivités territoriales, universités, hôpitaux, entreprises publiques) développent, commandent et exploitent de nombreuses innovations. À la croisée de la PI et de notre ADN en droit public, nous intervenons sur :
Nous assistons les acheteurs publics et les entreprises soumissionnaires dans la rédaction et l'analyse des clauses de PI (application du CCAG-PI et du CCAG-TIC), pour déterminer précisément "qui détient quoi" lors de la création d'un logiciel, d’un système d’intelligence artificielle ou d'une étude commandée par l'administration. (Découvrir notre expertise en Marchés Publics)
Pas automatiquement ! En l'absence de clause de cession de droits d'auteur explicite et détaillée dans les documents du marché public (CCAP), l'agence prestataire conserve les droits moraux et patrimoniaux sur sa création. L'application du CCAG-TIC ou du CCAG-PI permet d'encadrer ces cessions, d'où l'importance d'un accompagnement juridique en amont de la commande publique.
La question de la propriété de la maquette numérique BIM est complexe car la loi française ne l'encadre pas encore totalement. En principe, la maquette numérique peut être qualifiée d'œuvre de collaboration soumise aux droits d'auteur, ce qui implique que tous les contributeurs (maître d'œuvre, bureaux d'études, entreprises) peuvent revendiquer des droits sur les données qu'ils ont produites. Il est donc indispensable de préciser contractuellement, dans la convention BIM ou le protocole BIM, les droits de chaque intervenant sur la maquette et ses données.
La contrefaçon est la reproduction, l'imitation ou l'utilisation non autorisée d'une œuvre ou d'un titre de propriété industrielle (marque, brevet, dessin ou modèle) protégé. En France, la contrefaçon est à la fois une faute civile (permettant d'obtenir des dommages-intérêts) et un délit pénal passible de 3 ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende pour les personnes physiques (peines doublées pour les infractions en bande organisée ou sur internet).
Une marque est un signe distinctif (nom, logo, slogan, forme) permettant d'identifier les produits ou services d'une entreprise et de les distinguer de ceux de ses concurrents. Pour bénéficier d'une protection juridique, la marque doit être déposée auprès de l'INPI (en France), de l'EUIPO (pour l'Union européenne) ou de l'OMPI (à l'international). Le dépôt confère un droit exclusif d'exploitation pour 10 ans, indéfiniment renouvelable, dans les classes de produits et services désignées.
En droit français, une idée ne se protège pas. Seule la matérialisation de cette idée est protégeable. Par exemple, vous ne pouvez pas protéger "l'idée" d'un nouvel algorithme, mais vous pouvez protéger le code source (droit d'auteur) ou utiliser des accords de confidentialité stricts (Secret des affaires) pour le garder confidentiel.
Un logiciel ou une application mobile est automatiquement protégé par le droit d'auteur dès sa création, sans formalité de dépôt, à condition d'être original (au sens de l'empreinte de la personnalité de son auteur). Pour renforcer cette protection, il est recommandé d'effectuer un dépôt probatoire (enveloppe Soleau à l'INPI, dépôt chez un notaire ou huissier) permettant d'établir la date certaine de création. Le code source peut également faire l'objet d'un dépôt auprès d'organismes spécialisés.

Vous souhaitez déposer une marque, rédiger un contrat de licence informatique, sécuriser les clauses de PI d'un marché public ou engager une action en concurrence déloyale ? Décrivez-nous votre contexte et vos objectifs.