


Idéalement situé et très proche des juridictions administratives de Lyon (tribunal administratif de Lyon et Cour administrative d’appel) comme des juridictions judiciaires (tribunal judiciaire, Conseil des Prud’hommes et tribunal de commerce de Lyon), le Cabinet d’avocats NOVLAW Lyon vous accueille dans des locaux modernes et agréables, également accessibles aux personnes à mobilité réduite.
NOVLAW Lyon est un cabinet d’avocats situé au 123 rue tête d’or à Lyon 3e arrondissement, dans le quartier des affaires de la Part-Dieu et proche des Halles de Lyon Paul Bocuse, célèbres pour leurs restaurants.
Situé également à deux pas du centre commercial de Lyon Westfield La Part-Dieu, le bureau NOVLAW Lyon permet une accessibilité très pratique pour ses clients venant en avion (depuis l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry) ou en train (depuis la Gare de Lyon Part-Dieu comme depuis la Gare de Lyon Perrache).
La Gare de Lyon Part-Dieu est d’ailleurs située à 10 min à pied seulement du cabinet NOVLAW Lyon.
Les stations de métro les plus proches sont celles de « Gare Part-Dieu Viviers Merle » (Ligne B), « Place Guichard » (Ligne B) et « Masséna » (Ligne A).
L’adresse du bureau de NOVLAW Lyon est donc accessible depuis les 9 arrondissements de Lyon grâce aux transports situés à proximité immédiate.

Le cabinet NOVLAW Avocats Lyon vous accompagne en conseil comme en contentieux dans les domaines suivants :
NOVLAW Avocats Lyon s’entoure par ailleurs d’une équipe d’avocats partenaires lyonnais pour vous accompagner dans l’ensemble des domaines du droit de la famille (divorce, procédure devant le JAF) et en droit pénal des personnes (procédure pénale d’urgence et de fond).
Notre équipe vous accompagne donc pour toutes vos problématiques juridiques, avec une expertise pointue et une approche pragmatique.

Maitre Antoine Carle et Maitre Célie Mendez, qui codirigent le bureau de NOVLAW Avocats à Lyon, sont accompagnés d’une équipe d’avocats et de juristes dédiée à une clientèle composée de personnes privées, publiques et parapubliques.
Maitre Antoine Carle intervient en droit public des affaires, en droit des collectivités territoriales et en droit funéraire.
Maitre Célie Mendez accompagne ses clients en droit de l’urbanisme (urbanisme réglementaire, aménagement du territoire, urbanisme pénal et règles environnementales notamment concernant les plans de prévention des risques) ainsi qu’en droit de l’environnement (dossiers liés aux lois sur l’eau, installation classée et protection de l’environnement).
À leur côté figurent l’ensemble des associés du bureau NOVLAW à Paris : Maître Samuel Guetta (expert en compliance), Maître Laurent Bidault (intervenant notamment en droit de la construction et droit public des affaires), Maître Baptiste Robelin (expert en cession de fonds de commerce et baux commerciaux), Maître Bruno Guiller (migration internationale) et Maître Aurélie Moine (droit du travail).
Le bureau de NOVLAW Avocats Lyon ne cesse de mettre à profit son expérience pour développer ses domaines d’intervention à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes.
Leurs connaissances des enjeux locaux à Lyon leur permettent d’offrir une expérience pragmatique à leurs clients. NOVLAW Avocats intervient donc à Lyon, mais également à Paris, Lille dont le bureau secondaire vient récemment d’ouvrir, ainsi que dans toute la France et en outre-mer.
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Les associés du cabinet NOVLAW Lyon facturent généralement sur la base du temps passé, le taux horaire variant en fonction de l’expérience de l’associé ou du collaborateur impliqué, et de la complexité de l’affaire. Chaque fois que cela est possible, nous proposons à nos clients une convention d’honoraires au forfait, si la nature de l’affaire le permet. Une convention d’honoraires écrite et une lettre de mission sont systématiquement soumises au client.
NOVLAW Avocats à Lyon a pour ambition de continuer à recruter de futurs collaborateurs et partenaires et met en œuvre une campagne active de recrutement.
Oui. Le nouvel article L. 2151-2 du code de la commande publique, en vigueur depuis le 28 mai 2026, inverse la logique antérieure : les variantes sont autorisées sauf mention contraire de l'acheteur, en procédure formalisée comme en procédure adaptée. C'est un levier direct d'innovation, puisque les opérateurs peuvent proposer une solution alternative plus performante que la solution de base. En contrepartie, l'acheteur doit fixer des exigences minimales claires et une méthode de comparaison des offres.
Non, plus depuis le 3 mai 2025. La présomption issue de la loi de finances pour 2024 a été supprimée par la loi DDADUE du 30 avril 2025, en raison de sa non-conformité au droit européen. Depuis le 28 mai 2026, le nouvel article L. 2113-17 du code de la commande publique permet en revanche de réserver aux jeunes entreprises innovantes jusqu'à 15 % du montant des lots d'un marché alloti innovant. Ce dispositif reprenant une logique déjà censurée, documenter le caractère innovant des prestations reste indispensable.
Oui, sous le seuil de 140 000 € HT, si sa solution est innovante : l'entreprise peut démarcher l'acheteur et contracter de gré à gré, sans procédure formalisée. Ce n'est pas pour autant un droit acquis. L'acheteur reste tenu de choisir une offre pertinente, de faire une bonne utilisation des deniers publics et de ne pas contracter systématiquement avec le même opérateur lorsque plusieurs offres peuvent répondre au besoin. Un dossier démontrant le caractère innovant reste donc le meilleur argument commercial.
Non. La consultation préalable du marché est expressément autorisée par l'article R. 2111-1 du code de la commande publique. L'entreprise consultée n'est écartée que si sa participation lui a donné accès à des informations créant une distorsion de concurrence à laquelle il ne peut être remédié autrement (articles R. 2111-2 et L. 2141-8). L'acheteur doit donc tracer ses échanges, garantir un niveau d'information égal entre les candidats et respecter le secret des affaires. Un délai de quelques semaines entre la fin du sourcing et le lancement de la consultation est recommandé.
Pas automatiquement. Le seuil de 140 000 € HT ne permet pas un déploiement à grande échelle : au-delà, une procédure de publicité et de mise en concurrence redevient en principe nécessaire. Le recours à l'exception tirée de raisons techniques ou de droits d'exclusivité reste possible, mais s'apprécie strictement. La parade s'anticipe dès le premier contrat : sécuriser des droits de propriété intellectuelle et des clauses de réversibilité permettant d'exploiter la solution indépendamment de son titulaire, afin d'éviter toute situation de dépendance.
Rien n'est automatique : la répartition se négocie et doit figurer au contrat. La Commission européenne recommande de laisser les droits au fournisseur, sauf intérêt public supérieur, tout en réservant à l'acheteur des droits d'usage et d'adaptation suffisants, un droit conditionnel de concéder des licences et des droits de publication appropriés. Cette répartition conditionne l'autonomie de l'acheteur, ses conditions de remise en concurrence, la mutualisation avec d'autres acheteurs et le modèle économique de l'entreprise. Elle s'anticipe dès la définition du besoin.
Tout dépend de ce que vous voulez acquérir. Le marché de R&D de l'article L. 2512-5 permet de financer des travaux de recherche de gré à gré, mais à deux conditions alternatives d'interprétation stricte : l'acheteur ne doit pas acquérir la propriété exclusive des résultats, ou ne doit pas financer entièrement la prestation. Il ne couvre pas l'achat de la solution finale. Le partenariat d'innovation de l'article L. 2172-3 réunit au contraire dans un seul contrat la phase de R&D et l'acquisition ultérieure, sans remise en concurrence du partenaire.
La qualification relève de l'acheteur, qui doit être en mesure de la démontrer. Au-delà du faisceau d'indices publié par la direction des affaires juridiques, il est vivement conseillé de formaliser une note de qualification versée au dossier : état du marché, comparaison avec les solutions existantes, brevets ou labels obtenus, degré de maturité, appartenance à un écosystème d'innovation. À défaut, le marché conclu de gré à gré s'expose à un référé précontractuel ou contractuel pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Oui. Un lot innovant peut être attribué sans publicité ni mise en concurrence lorsque son montant est inférieur à 140 000 € HT pour des travaux et à 80 000 € HT pour des fournitures ou des services. Une limite s'ajoute : le montant cumulé de ces lots ne doit pas excéder 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots. Ce mécanisme permet d'introduire une brique innovante dans un projet plus large sans fragiliser la procédure d'ensemble.
Depuis le 1er juillet 2026, ce seuil est de 140 000 € HT, contre 100 000 € HT auparavant. Il résulte de l'article 16 de la loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique, qui renvoie au seuil européen applicable aux marchés de fournitures et de services des autorités publiques centrales : le montant évoluera donc automatiquement à chaque révision bisannuelle. Attention, l'article R. 2122-9-1 du code de la commande publique n'a pas encore été mis à jour et mentionne toujours 100 000 € HT ; c'est la loi, postérieure, qui s'applique.
Chaque situation mérite une analyse claire et pragmatique. Le cabinet Novlaw vous accompagne pour sécuriser vos décisions, anticiper les risques et défendre vos intérêts.