


NOVLAW Avocats est un cabinet d’avocats spécialisé en droit immobilier, droit des affaires et cession de fonds de commerce situé à Lille, 244 avenue de la République, 59110 La Madeleine.
Maître Baptiste Robelin, associé du cabinet NOVLAW, accompagne ses clients situés dans la métropole européenne de Lille (Tourcoing, Roubaix, Villeneuve-d’Ascq, etc.) pour toutes les étapes de la cession de leur fonds de commerce ou cession d’entreprise à Lille : négociation de la lettre d’intention, rédaction du compromis de cession (promesse de vente), préparation des actes définitifs de vente, formalités, enregistrement et séquestre du prix.
De plus, l’équipe de Maître Laurent Bidault apporte une expertise complémentaire à celle de Maître Robelin en matière de droit de la construction et de droit de l’urbanisme, notamment pour l’obtention des autorisations d’urbanisme (permis de construire). L’équipe de Maître Bidault intervient sur les autres domaines du droit public, en particulier en matière de marché public.
un avocat expert en cession de fonds de commerce à Lille est un avocat inscrit au Barreau de Lille et spécialisé en matière de cession d’actifs, que ce soit, cessions de sociétés, cession de clientèle ou cession de fonds commerciaux et artisanaux. L’avocat représente et conseille ses clients pour la valorisation du fonds de commerce et la rédaction des promesses de vente et actes définitifs.
NOVLAW Avocats est un cabinet basé à Lille, à taille humaine, capable d’intervenir aussi bien sur des dossiers d’envergure (Burger King, KFC, Léon de Bruxelles, etc.) que pour des cessions de fonds de commerces de proximité (hôtels, restaurant, tabac, pharmacie, etc.).
La signature électronique nous permet, depuis Lille, d’assurer la validité de nos actes de vente et compromis partout en France et même à l’étranger. Nous disposons d’une réputation forte en matière de cession de fonds de commerce et d’une expérience éprouvée, en particulier dans les domaines du CHR, de la gastronomie et des commerces de bouche (boulangerie, pâtisserie, etc.) mais également du prêt-à-porter et des services à la personne (salons de coiffure, centre esthétique, etc.).

Notre cabinet d’avocat à Lille expert en cession de fonds de commerce vous accompagne à toutes les étapes de l’opération, de la négociation des conditions de vente (lettre d’intention), à la rédaction de la promesse synallagmatique ou unilatérale (compromis), jusqu’à l’acte définitif, en passant par la recherche du financement et la valorisation de l’entreprise. Nous sommes également spécialisés en matière de cession de droit au bail et cession de sociétés (rédaction des actes et mise en place des garanties, GAPD et garantie bancaire à première demande).
Nos avocats vont dans un premier temps vous assister pour la négociation des conditions d’acquisition, détermination de la valeur du fonds de commerce et négociation du prix de cession. Le plus important est de procéder à un audit juridique, économique et fiscal du fonds de commerce considéré comme une universalité : savoir lire les bilans du vendeur, comprendre les enjeux de la ventilation entre les éléments immatériels (clientèle) et matériels composant le fonds et, surtout, analyser le bail commercial. Le contrat de bail constitue en effet l’actif essentiel du fonds de commerce et il est indispensable d’être accompagné par un avocat expert à Lille pour le comprendre et éviter les pièges. Au besoin, votre avocat pourra vous accompagner pour la demande de renouvellement du bail commercial avant la vente définitive.
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Une fois l’audit du fonds de commerce réalisé, l’avocat sera chargé de procéder à la rédaction du compromis de vente. Si chacune des parties a son propre avocat, c’est généralement l’avocat du vendeur qui rédige la promesse synallagmatique de vente. L’avocat de l’acquéreur complètera lui les clauses relatives aux conditions suspensives.
La rédaction des clauses suspensives conditionnant l’acte définitif de vente est la partie la plus importante et la plus complexe à rédiger au stade de la promesse, notamment s’il s’agit d’une promesse unilatérale. S’agissant du financement en particulier, il est recommandé d’imposer à l’acquéreur de déposer plusieurs demandes de crédit, voire de faire appel à un courtier pour maximiser les chances d’obtention du financement.
Une fois les conditions suspensives levées, l’avocat spécialiste en cession de fonds de commerce à Lille sera chargé de rédiger l’acte définitif de vente, avec une attention particulière portée à la description du fonds vendu et ses performances économiques (derniers résultats enregistrés par le vendeur notamment). Là encore, il est possible d’envisager simultanément la signature d’un nouveau bail commercial ou d’un avenant.
Spécificité de la cession de fonds de commerce : le vendeur ne perçoit pas immédiatement le prix de cession, qui est séquestré sur le compte Carpa de l’avocat séquestre. Le vendeur devra attendre l’expiration du délai d’opposition de 10 jours après publication de la vente dans un journal d’annonce légale, mais également l’expiration des délais de solidarité sociale et fiscale (en principe 90 jours) avant de pouvoir percevoir le prix de cession de son fonds.
Ce délai peut toutefois être ramené à 30 jours dès lors que les conditions suivantes sont réunies :
Il est possible de demander à l’avocat de verser au vendeur le prix de cession du fonds de commerce avant l’expiration des délais d’opposition et de solidarité fiscale et sociale. En ce cas, l’avocat demandera certainement au vendeur de fournir une attestation de régularité sociale et fiscale (Urssaf et impôts) ainsi qu’une lettre de l’expert-comptable du vendeur attestant que ce dernier n’est pas redevable de dettes cachées.
Oui. Le nouvel article L. 2151-2 du code de la commande publique, en vigueur depuis le 28 mai 2026, inverse la logique antérieure : les variantes sont autorisées sauf mention contraire de l'acheteur, en procédure formalisée comme en procédure adaptée. C'est un levier direct d'innovation, puisque les opérateurs peuvent proposer une solution alternative plus performante que la solution de base. En contrepartie, l'acheteur doit fixer des exigences minimales claires et une méthode de comparaison des offres.
Non, plus depuis le 3 mai 2025. La présomption issue de la loi de finances pour 2024 a été supprimée par la loi DDADUE du 30 avril 2025, en raison de sa non-conformité au droit européen. Depuis le 28 mai 2026, le nouvel article L. 2113-17 du code de la commande publique permet en revanche de réserver aux jeunes entreprises innovantes jusqu'à 15 % du montant des lots d'un marché alloti innovant. Ce dispositif reprenant une logique déjà censurée, documenter le caractère innovant des prestations reste indispensable.
Oui, sous le seuil de 140 000 € HT, si sa solution est innovante : l'entreprise peut démarcher l'acheteur et contracter de gré à gré, sans procédure formalisée. Ce n'est pas pour autant un droit acquis. L'acheteur reste tenu de choisir une offre pertinente, de faire une bonne utilisation des deniers publics et de ne pas contracter systématiquement avec le même opérateur lorsque plusieurs offres peuvent répondre au besoin. Un dossier démontrant le caractère innovant reste donc le meilleur argument commercial.
Non. La consultation préalable du marché est expressément autorisée par l'article R. 2111-1 du code de la commande publique. L'entreprise consultée n'est écartée que si sa participation lui a donné accès à des informations créant une distorsion de concurrence à laquelle il ne peut être remédié autrement (articles R. 2111-2 et L. 2141-8). L'acheteur doit donc tracer ses échanges, garantir un niveau d'information égal entre les candidats et respecter le secret des affaires. Un délai de quelques semaines entre la fin du sourcing et le lancement de la consultation est recommandé.
Pas automatiquement. Le seuil de 140 000 € HT ne permet pas un déploiement à grande échelle : au-delà, une procédure de publicité et de mise en concurrence redevient en principe nécessaire. Le recours à l'exception tirée de raisons techniques ou de droits d'exclusivité reste possible, mais s'apprécie strictement. La parade s'anticipe dès le premier contrat : sécuriser des droits de propriété intellectuelle et des clauses de réversibilité permettant d'exploiter la solution indépendamment de son titulaire, afin d'éviter toute situation de dépendance.
Rien n'est automatique : la répartition se négocie et doit figurer au contrat. La Commission européenne recommande de laisser les droits au fournisseur, sauf intérêt public supérieur, tout en réservant à l'acheteur des droits d'usage et d'adaptation suffisants, un droit conditionnel de concéder des licences et des droits de publication appropriés. Cette répartition conditionne l'autonomie de l'acheteur, ses conditions de remise en concurrence, la mutualisation avec d'autres acheteurs et le modèle économique de l'entreprise. Elle s'anticipe dès la définition du besoin.
Tout dépend de ce que vous voulez acquérir. Le marché de R&D de l'article L. 2512-5 permet de financer des travaux de recherche de gré à gré, mais à deux conditions alternatives d'interprétation stricte : l'acheteur ne doit pas acquérir la propriété exclusive des résultats, ou ne doit pas financer entièrement la prestation. Il ne couvre pas l'achat de la solution finale. Le partenariat d'innovation de l'article L. 2172-3 réunit au contraire dans un seul contrat la phase de R&D et l'acquisition ultérieure, sans remise en concurrence du partenaire.
La qualification relève de l'acheteur, qui doit être en mesure de la démontrer. Au-delà du faisceau d'indices publié par la direction des affaires juridiques, il est vivement conseillé de formaliser une note de qualification versée au dossier : état du marché, comparaison avec les solutions existantes, brevets ou labels obtenus, degré de maturité, appartenance à un écosystème d'innovation. À défaut, le marché conclu de gré à gré s'expose à un référé précontractuel ou contractuel pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Oui. Un lot innovant peut être attribué sans publicité ni mise en concurrence lorsque son montant est inférieur à 140 000 € HT pour des travaux et à 80 000 € HT pour des fournitures ou des services. Une limite s'ajoute : le montant cumulé de ces lots ne doit pas excéder 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots. Ce mécanisme permet d'introduire une brique innovante dans un projet plus large sans fragiliser la procédure d'ensemble.
Depuis le 1er juillet 2026, ce seuil est de 140 000 € HT, contre 100 000 € HT auparavant. Il résulte de l'article 16 de la loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique, qui renvoie au seuil européen applicable aux marchés de fournitures et de services des autorités publiques centrales : le montant évoluera donc automatiquement à chaque révision bisannuelle. Attention, l'article R. 2122-9-1 du code de la commande publique n'a pas encore été mis à jour et mentionne toujours 100 000 € HT ; c'est la loi, postérieure, qui s'applique.
Chaque situation mérite une analyse claire et pragmatique. Le cabinet Novlaw vous accompagne pour sécuriser vos décisions, anticiper les risques et défendre vos intérêts.