


Pendant longtemps, la "Smart City" a été perçue comme une vitrine purement technologique réservée aux très grandes métropoles. Aujourd'hui, le concept s’est généralisé et a gagné en maturité pour laisser place à la réalité des Territoires Connectés et Intelligents. Du village à la métropole, la transition numérique est devenue un levier pragmatique au service de la transition écologique, de l'optimisation des ressources et de la cohésion sociale.
Cependant, déployer des capteurs IoT, un éclairage public communicant ou un jumeau numérique nécessite de décloisonner les compétences administratives traditionnelles.
Le cabinet NOVLAW Avocats accompagne les collectivités territoriales, les EPCI, les syndicats mixtes, mais également les entreprises partenaires et porteurs de projets dans l'ingénierie juridique, institutionnelle et contractuelle de leurs projets de territoires intelligents.
Pour réussir et protéger les intérêts de la collectivité, l'accompagnement juridique d'un projet "Smart" doit sécuriser simultanément trois dimensions :
Un projet de territoire intelligent implique par nature de croiser de multiples compétences (voirie, énergie, eau, gestion des déchets, aménagement numérique). NOVLAW Avocats vous assiste dans la définition de la gouvernance institutionnelle la plus adaptée pour porter cette transversalité :
Le déploiement d'un territoire connecté nécessite des investissements parfois importants et une forte capacité d'innovation technique de la part du secteur privé.
Nous vous aidons à choisir et à sécuriser le montage contractuel le plus performant :
La valeur d'un territoire intelligent repose sur sa capacité à collecter, croiser et analyser les données issues en particulier de l'espace public. Les collectivités se dotent aujourd'hui de plateformes de centralisation (hyperviseurs) et de Jumeaux Numériques (répliques virtuelles et dynamiques de la ville permettant de simuler l'impact des politiques publiques : trafic, inondations, îlots de chaleur).
Notre cabinet sécurise la souveraineté de votre politique de la donnée :
Le territoire connecté s'incarne matériellement et physiquement dans l’espace public, de sorte que nous intervenons en matière de :
Les collectivités déployant des équipements de smart city (capteurs, caméras, bornes connectées) doivent, en tant que responsables de traitement, réaliser une analyse d'impact relative à la protection des données (AIPD) pour les traitements à risque élevé, informer les habitants des traitements effectués, minimiser les données collectées, limiter les durées de conservation, et sécuriser les systèmes. La CNIL peut contrôler ces traitements et infliger des sanctions en cas de manquement.
Si la collectivité finance l'équipement et paie l'entreprise pour atteindre un objectif de réduction d'énergie (ex: rénovation thermique et domotique des bâtiments publics), le MGP est le contrat adéquat. Si l'entreprise se rémunère majoritairement en exploitant commercialement le service auprès des usagers (en assumant le risque de fréquentation), la DSP s'impose.
Une smart city (ville intelligente) est une ville qui utilise les technologies numériques et les données pour optimiser ses services urbains (transport, énergie, déchets, sécurité). Sur le plan juridique, elle soulève des enjeux majeurs : la protection des données personnelles des habitants (conformité RGPD), la sécurité des infrastructures critiques, la gouvernance des algorithmes de décision publique, les questions de propriété des données générées, et les obligations liées à l'open data.
Le jumeau numérique est une modélisation 3D dynamique de la ville, alimentée en temps réel par les données du territoire. Il peut constituer un outil d'aide à la décision pour les élus. Juridiquement, il soulève de complexes questions de propriété intellectuelle : la collectivité doit s'assurer, via ses marchés publics, qu'elle détient les droits d'exploitation sur cette modélisation et qu'elle a la pleine propriété des bases de données qui l'alimentent.
Les données générées par les équipements de smart city (trafic, consommation d'énergie, fréquentation) peuvent être ouvertes au public via l'open data (obligation pour les collectivités de plus de 3 500 habitants), partagées avec des partenaires privés dans le cadre d'un partenariat d'innovation ou d'une concession de service public, ou exploitées dans le cadre d'appels à projets. Dans tous les cas, les données personnelles ne peuvent être partagées que sous forme anonymisée ou pseudonymisée.

Que vous soyez une collectivité (Métropole, EPCI, Syndicat d'énergie) souhaitant structurer son premier schéma directeur de territoire intelligent, ou un groupement d'entreprises préparant une offre pour un hyperviseur urbain, NOVLAW sécurise votre projet.