

Odeurs de cuisine, bruit d'extracteur, gaine posée sans vote de l'assemblée générale ? Le cabinet Novlaw accompagne les syndicats de copropriétaires, les copropriétaires et les riverains pour faire cesser les nuisances causées par un restaurant, un bar ou un commerce de bouche.
Pour comprendre vos droits et les recours possibles, consultez d'abord notre guide Comment faire cesser les nuisances causées par un restaurant. Cette page présente notre accompagnement.
En juillet 2026, le cabinet a obtenu du tribunal judiciaire de Paris la désignation d'un expert judiciaire pour un syndicat de copropriétaires confronté aux nuisances sonores et olfactives du restaurant installé au rez-de-chaussée de l'immeuble. Voir notre analyse de cette ordonnance.
Maître Baptiste Robelin intervient des deux côtés de ces litiges : pour les copropriétés et les riverains, comme pour les restaurateurs. Il connaît les arguments de défense des exploitants et construit des dossiers qui y résistent. Il est l'auteur du Guide pratique pour ouvrir, gérer et céder un café, hôtel, restaurant (éditions du Moniteur), qui traite longuement des litiges entre copropriétés et restaurants. Le cabinet intervient à Paris, Lyon, Lille et partout en France.
Les honoraires dépendent de l'étape (mise en demeure, référé expertise, action au fond) et de la complexité du dossier. Une convention d'honoraires claire est établie avant toute intervention.
Lorsqu'ils excèdent les inconvénients normaux du voisinage. Depuis la loi n° 2024-346 du 15 avril 2024, ce principe figure à l'article 1253 du Code civil. Le juge apprécie l'intensité, la fréquence, les horaires et la durée des nuisances, ainsi que la configuration des lieux. Aucune faute de l'exploitant n'est exigée, et une autorisation administrative ne l'exonère pas. Pour le bruit des activités professionnelles, le Code de la santé publique fixe en outre des valeurs limites d'émergence (art. R. 1336-6 et R. 1336-7).
Oui. Le syndicat peut agir en justice pour faire respecter le règlement de copropriété et sauvegarder les droits afférents à l'immeuble (art. 15 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965). Le syndic doit en principe y être autorisé par l'assemblée générale, sauf notamment en référé (art. 55 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967). Chaque copropriétaire gêné peut aussi agir seul pour le trouble qu'il subit personnellement.
Non, dès lors qu'elle affecte les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble. Ces travaux doivent être autorisés par l'assemblée générale à la majorité de l'article 25 b) de la loi du 10 juillet 1965. À défaut, le syndicat peut demander en justice la dépose de l'installation et la remise en état, au besoin sous astreinte.
Oui. La victime d'un trouble de voisinage provenant d'un local loué peut en demander réparation au propriétaire, même si celui-ci a mis son locataire en demeure de cesser les nuisances (Cass. 3e civ., 17 avril 1996, n° 94-15.876, publié au Bulletin). C'est particulièrement utile lorsque l'exploitant est en difficulté financière. Le bailleur conserve ensuite un recours contre son locataire.
C'est fortement recommandé. L'article 145 du Code de procédure civile permet de demander au juge des référés la désignation d'un expert avant tout procès, s'il existe un motif légitime. L'expert mesure les nuisances, en identifie l'origine et chiffre les travaux nécessaires. Son rapport sert ensuite de base à l'action au fond. En cas de trouble manifestement illicite, le juge des référés peut aussi ordonner directement les mesures propres à le faire cesser (art. 835 du même code).
Dans certaines conditions. L'article 1253 du Code civil écarte la responsabilité si trois conditions cumulatives sont réunies : l'activité existait avant l'installation de la personne qui se plaint, elle est conforme aux lois et règlements, et elle s'est poursuivie sans aggravation du trouble. Un établissement qui dépasse les seuils de bruit, ou qui a changé d'activité (une brasserie devenue bar musical, par exemple), peut difficilement s'en prévaloir.
Le coût dépend de l'étape : mise en demeure, référé expertise ou action au fond. Il faut aussi prévoir les constats de commissaire de justice et la consignation de l'expert, fixée par le juge. Une convention d'honoraires est établie avant toute intervention. En copropriété, l'action collective permet de répartir les frais entre les copropriétaires.

Odeurs, bruit, extraction installée sans autorisation : le cabinet Novlaw analyse votre situation, constitue les preuves et engage les démarches adaptées, de la mise en demeure à l'action en justice.