

La cession d’une licence IV constitue une opération essentielle pour exploiter, vendre ou reprendre un bar, un café, un restaurant ou un établissement du secteur CHR.
La licence IV représente souvent un actif stratégique à forte valeur économique. Sa cession nécessite une parfaite maîtrise des règles applicables aux débits de boissons, au droit commercial et aux baux commerciaux.
Faire appel à un avocat spécialisé en cession de licence IV permet de sécuriser juridiquement l’opération, protéger vos intérêts et anticiper les risques administratifs et réglementaires liés à la vente ou au transfert de la licence.
La vente d’une licence IV ne se limite pas à une simple formalité administrative.
La cession peut avoir des conséquences importantes sur :
L’intervention d’un avocat permet :
Avant toute cession, le cabinet vérifie :
Cette analyse permet d’anticiper les risques administratifs et sécuriser la vente.
La licence IV peut être cédée :
Votre avocat rédige et sécurise :
La cession d’une licence IV nécessite plusieurs formalités auprès des autorités administratives.
Le cabinet vous accompagne pour :
Le cabinet accompagne régulièrement :
Chaque opération est adaptée aux contraintes spécifiques de l’activité exploitée.
La licence IV représente souvent un élément essentiel de valorisation du fonds de commerce d’un bar ou d’un restaurant.
Une cession mal encadrée peut affecter :
Une licence IV peut être remise en cause notamment en cas :
L’intervention d’un avocat permet d’anticiper ces risques et sécuriser durablement l’activité.
La cession d’une licence IV est souvent liée au bail commercial et au fonds de commerce.
Le cabinet sécurise notamment :
Depuis près de 15 ans, Maître Baptiste Robelin accompagne les exploitants de bars, cafés, restaurants et établissements du secteur CHR dans leurs opérations liées :
Cette expertise repose sur une parfaite connaissance des enjeux juridiques et opérationnels du secteur de la restauration et des établissements recevant du public.
Le cabinet accompagne aussi bien :
Me Baptiste Robelin est aujourd’hui considéré comme un acteur de référence du droit de l’hôtellerie-restauration.
Il est par ailleurs l’auteur de l’ouvrage de référence, le Guide pratique pour ouvrir, gérer et céder un café, hôtel, restaurant, ouvrage au sein duquel il revient en détail sur les procédures de cession de licence IV et les recours en cas de refus de la Mairie ou de la Préfecture.
Les honoraires dépendent notamment :
Une convention d’honoraires claire et transparente est systématiquement établie avant toute intervention.
Les honoraires sont généralement compris entre 1.500 et 3.500 euros HT selon la complexité de l’opération. Dans tous les cas, Me Baptiste Robelin propose des forfaits adaptés à la mission et à la taille de l’établissement.
Pour ouvrir un restaurant en France, il faut respecter les normes des Établissements Recevant du Public (ERP), qui garantissent la sécurité et le confort des clients. Cela inclut l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite avec rampes, portes larges et sanitaires adaptés, ainsi que la sécurité incendie avec sorties de secours, extincteurs et matériaux conformes. La capacité d’accueil maximale doit être calculée selon la surface et affichée à l’entrée, tandis que la cuisine et les zones de stockage doivent suivre les règles HACCP pour l’hygiène alimentaire. Enfin, les installations techniques comme l’électricité, le gaz et la ventilation doivent être conformes aux normes de sécurité et régulièrement contrôlées. Respecter toutes ces obligations est indispensable pour obtenir l’autorisation d’ouvrir et accueillir le public.
our ouvrir un bar à chicha en France, il faut d’abord déclarer l’établissement en tant que ERP et respecter les normes de sécurité, d’accessibilité et d’hygiène. La loi Évininterdit de fumer dans les lieux publics clos, donc il est obligatoire d’avoir une zone ventilée ou une terrasse ouverte pour les clients. La préparation des shishas doit se faire avec du matériel sécurisé et propre, et la vente de tabac est soumise à des règles strictes. Si le bar sert de l’alcool, il faut obtenir la licence correspondante et suivre le permis d’exploitation. Enfin, il faut respecter les horaires, les interdictions de vente aux mineurs, et déclarer la diffusion de musique à la SACEM si nécessaire.
En France, le “Happy Hour” sur les boissons alcoolisées est interdit car il viole la loi Evin, qui interdit toute publicité ou promotion incitant à consommer de l’alcool. Les réductions de prix, offres “2 pour 1” ou promotions temporaires sur le vin, la bière ou les spiritueux ne sont donc pas autorisés. Les bars et restaurants peuvent communiquer leurs horaires ou organiser des animations, mais sans mention de prix ni incitation à boire. Le non-respect de cette réglementation peut entraîner des amendes ou la fermeture administrative.
Le permis d’exploitation est une formation obligatoire pour toute personne qui souhaite vendre de l’alcool en France, que ce soit dans un restaurant, un bar, un hôtel ou à emporter. 🍷 Son objectif est de sensibiliser l’exploitant à la réglementation sur l’alcool, à la prévention des risques liés à l’alcool(accidents, troubles, consommation des mineurs) et à ses responsabilités légales. La formation dure généralement 20 heures (environ 3 jours) et est dispensée par des organismes agréés comme UMIHou CCI France. Une fois suivie, elle est valable 10 ans, et il est obligatoire de l’avoir pour obtenir une licence permettant de vendre de l’alcool. En résumé : sans permis d’exploitation, il est interdit de vendre de l’alcool, quelle que soit la licence (III, IV, restaurant, ou à emporter).
En France, les hôtels sont classés selon un système officiel de 1 à 5 étoiles, basé sur plusieurs critères de qualité, de confort et de services. 1 étoile : hôtel simple, offrant les services de base (lit, salle de bain privée ou partagée, propreté minimale). 2 étoiles : un niveau supérieur avec plus de confort, chambre plus spacieuse et quelques services supplémentaires. 3 étoiles : hôtel standard, chambres confortables, services variés (wifi, TV, réception ouverte, petit-déjeuner). 4 étoiles : hôtel de qualité supérieure, chambres spacieuses, services complets (restaurant, room service, salle de sport, accueil multilingue). 5 étoiles : hôtel de luxe, très haut niveau de confort, équipements haut de gamme, services personnalisés et prestations exclusives. Le classement est délivré par Atout France, l’agence officielle du tourisme, après visite et évaluation des critères.
Oui, certaines formations sont obligatoires pour ouvrir un restaurant en France, même si aucun diplôme de cuisine n’est exigé. La principale formation obligatoire est le permis d’exploitation, qui concerne les restaurateurs qui souhaitent vendre de l’alcool. Cette formation dure environ 20 heures (3 jours) et aborde la réglementation sur l’alcool, la protection des mineurs et les responsabilités de l’exploitant. Elle est notamment proposée par des organismes comme UMIH ou CCI France et est valable 10 ans. Une autre formation obligatoire est la formation en hygiène alimentaire HACCP, exigée pour au moins une personne dans l’établissement qui manipule des denrées alimentaires. Elle dure généralement 14 heures (2 jours) et permet de garantir la sécurité sanitaire des aliments. En résumé, pour ouvrir un restaurant, il faut surtout la formation HACCP pour l’hygiène et le permis d’exploitation si vous vendez de l’alcool.
Oui, certaines formations sont obligatoires pour ouvrir un restaurant en France, même si aucun diplôme de cuisine n’est exigé. La principale formation obligatoire est le permis d’exploitation, qui concerne les restaurateurs qui souhaitent vendre de l’alcool. Cette formation dure environ 20 heures (3 jours) et aborde la réglementation sur l’alcool, la protection des mineurs et les responsabilités de l’exploitant. Elle est notamment proposée par des organismes comme UMIH ou CCI France et est valable 10 ans. Une autre formation obligatoire est la formation en hygiène alimentaire HACCP, exigée pour au moins une personne dans l’établissement qui manipule des denrées alimentaires. Elle dure généralement 14 heures (2 jours) et permet de garantir la sécurité sanitaire des aliments.
En France, la vente d’alcool est encadrée par plusieurs licences selon le type de boissons et la manière de les vendre. La licence III permet de vendre des alcools fermentés comme le vin, la bière ou le cidre, mais pas les spiritueux. La licence IV autorise la vente de tous les alcools, y compris les boissons fortes comme le whisky, la vodka ou le rhum. Les restaurants peuvent obtenir une petite licence restaurant (alcools légers) ou une licence restaurant (tous les alcools), uniquement pour une consommation avec un repas. Enfin, pour vendre de l’alcool à emporter, il faut une licence à emporter, et l’exploitant doit aussi suivre une formation obligatoire appelée permis d’exploitation.
La vente d’un hôtel est une opération complexe : il faut valoriser l’affaire en fonction de son emplacement, de son classement, de son potentiel actuel et à venir. Il est nécessaire de vérifier le bail commercial, d’auditer les bilans, mais également l’ensemble des normes de sécurité et de conformité pour recevoir du public. La vente de l’hôtel peut faire l’objet d’une cession de fonds de commerce ou d’une cession de société. En cas de cession des parts sociales ou des titres, il est recommandé aux parties de prévoir une garantie d’actifs et de passifs. Dans tous les cas, il est indispensable d’être assisté par un avocat expert en droit de l’hôtellerie et d’un notaire en cas de vente des murs.
Il est possible de vendre soit le fonds de commerce, soit les titres ou parts sociales de la société qui exploite le restaurant. Il faudra préalablement auditer les éléments essentiels composant le fonds de commerce (bilans, bail commercial, clientèles, éventuelles licences) puis valoriser le fonds de commerce ou la société (en fonction du chiffre d’affaires et du résultat d’exploitation). Il est vivement recommandé de passer par un notaire ou un avocat pour rédiger l’acte de vente.
Il faut agir rapidement. Sur le plan civil, le restaurateur victime peut demander le dédommagement du préjudice subi (perte de clientèle, atteinte à la réputation, préjudice moral) en s'appuyant sur l'article 1240 du code civil. Sur le plan pénal, il est possible de faire condamner l'auteur de la fausse critique si celle-ci est assortie d'une critique du restaurateur lui-même, permettant de basculer dans le cadre du délit de diffamation. Les hébergeurs des sites (Google, TripAdvisor) doivent retirer rapidement les faux avis signalés sous peine d'une amende pouvant aller jusqu'à 75 000 euros.
Bien que l'accès au centre commercial soit soumis à la présentation du pass sanitaire, le restaurant qui se trouve à l'intérieur du centre commercial est lui aussi soumis à la même exigence de contrôle. A priori, un nouveau contrôle devra être effectué pour éviter toute difficulté.

Vous souhaitez vendre, transférer ou acquérir une licence IV pour un bar ou un restaurant ? Maître Baptiste Robelin vous accompagne afin de sécuriser juridiquement votre opération et protéger vos intérêts. Contactez le cabinet pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé en cession de licence IV, droit de la restauration et droit des débits de boissons.