

L’installation d’un système d’extraction est une étape indispensable pour ouvrir ou exploiter un restaurant, un snack, une boulangerie ou tout établissement de restauration nécessitant une cuisson avec évacuation des fumées.
En copropriété, la création d’un conduit d’extraction peut rapidement devenir une source de blocage avec le syndic, la copropriété, les copropriétaires, le bailleur commercial ou les services d’urbanisme.
Faire appel à un avocat pour obtenir une autorisation d’extraction en copropriété permet de sécuriser juridiquement votre projet, anticiper les contestations et maximiser les chances d’obtenir l’accord nécessaire à l’exploitation de votre restaurant.
L’extraction permet l’évacuation des fumées, des odeurs, des vapeurs de cuisson et des graisses.
Sans conduit d’extraction conforme, de nombreux concepts de restauration ne peuvent pas être exploités légalement.
L’installation d’une extraction constitue donc un enjeu stratégique pour ouvrir un restaurant, obtenir certaines autorisations administratives, respecter les normes sanitaires, exploiter une cuisine professionnelle et préserver la valeur du fonds de commerce.
Les projets d’extraction en copropriété soulèvent des problématiques complexes : règlement de copropriété, autorisations d’assemblée générale, travaux affectant les parties communes, nuisances potentielles, urbanisme, conformité technique et relations avec le bailleur.
L’accompagnement d’un avocat permet de sécuriser juridiquement le projet, préparer les demandes d’autorisation, anticiper les contestations, défendre votre dossier devant la copropriété et protéger votre activité commerciale.
Avant toute demande, votre avocat analyse le règlement de copropriété, la destination de l’immeuble, les clauses relatives aux activités de restauration, les restrictions concernant les conduits d’extraction et les règles relatives aux parties communes.
Cette étape permet d’identifier les éventuels risques de refus ou de contentieux.
L’installation d’une extraction nécessite souvent un vote en assemblée générale de copropriété.
Le cabinet vous accompagne pour préparer le dossier juridique, sécuriser les résolutions, coordonner les échanges avec le syndic, présenter les garanties techniques et anticiper les objections des copropriétaires.
Certains projets d’extraction peuvent être contestés par le syndic, des copropriétaires, le bailleur ou des voisins.
Votre avocat intervient afin de négocier une solution amiable, répondre aux contestations, sécuriser les autorisations et engager les recours nécessaires.
Le défaut d’extraction peut avoir des conséquences importantes sur la rentabilité et la valeur d’un restaurant.
Le cabinet sécurise notamment les clauses du bail commercial, l’autorisation d’exercer une activité de restauration, les travaux d’aménagement, la conformité de l’exploitation et les conditions de cession du fonds de commerce.
Le cabinet accompagne régulièrement restaurants, dark kitchens, boulangeries, snacks, sandwicheries, pizzerias, établissements de restauration rapide, bars avec activité de restauration et commerces alimentaires.
Chaque projet bénéficie d’une approche adaptée aux contraintes techniques, juridiques et opérationnelles du secteur CHR.
Un refus d’autorisation peut compromettre l’ouverture du restaurant ou limiter fortement l’activité envisagée.
Une analyse juridique préalable permet d’anticiper les risques et préparer une stratégie adaptée.
Les travaux d’aménagement d’un restaurant représentent souvent un investissement important.
L’intervention d’un avocat permet de sécuriser les travaux, le bail commercial, les autorisations nécessaires et la conformité de l’activité.
Une extraction insuffisante ou contestée peut entraîner des plaintes de voisinage, des procédures judiciaires, des fermetures administratives, une perte d’exploitation ou une baisse de valeur du fonds de commerce.
Depuis près de 15 ans, Maître Baptiste Robelin accompagne les restaurateurs et professionnels du secteur CHR dans leurs problématiques liées aux baux commerciaux, aux autorisations de copropriété, aux ouvertures de restaurants, aux travaux d’aménagement et aux contentieux liés aux extractions et conduits de fumée.
Cette expertise repose sur une parfaite connaissance des enjeux juridiques et opérationnels liés à l’exploitation des établissements de restauration.
Le cabinet accompagne aussi bien des restaurateurs indépendants, des franchises, des investisseurs, des chefs ouvrant leur premier établissement et des groupes de restauration.
Maître Baptiste Robelin est par ailleurs l’auteur du Guide pratique pour ouvrir, gérer et céder un café, hôtel, restaurant, publié aux éditions du Moniteur, ouvrage dans lequel il analyse et décrypte longuement les litiges entre les copropriétés et les restaurants liés aux nuisances olfactives, et les recours auprès de la copropriété pour demander l’installation d’une extraction.
Les honoraires dépendent notamment de la complexité du dossier, du règlement de copropriété, des négociations à mener, des procédures éventuelles et des contraintes techniques du projet.
Une convention d’honoraires claire et transparente est systématiquement établie avant toute intervention.
Oui. Certaines copropriétés peuvent s’opposer aux travaux ou à l’activité de restauration selon le règlement de copropriété ou les nuisances invoquées.
Dans la majorité des cas, oui, car les travaux affectent les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble.
Certaines activités sans cuisson peuvent être exploitées sans extraction, mais la plupart des restaurants nécessitent un système conforme d’évacuation des fumées.
Pour ouvrir un restaurant en France, il faut respecter les normes des Établissements Recevant du Public (ERP), qui garantissent la sécurité et le confort des clients. Cela inclut l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite avec rampes, portes larges et sanitaires adaptés, ainsi que la sécurité incendie avec sorties de secours, extincteurs et matériaux conformes. La capacité d’accueil maximale doit être calculée selon la surface et affichée à l’entrée, tandis que la cuisine et les zones de stockage doivent suivre les règles HACCP pour l’hygiène alimentaire. Enfin, les installations techniques comme l’électricité, le gaz et la ventilation doivent être conformes aux normes de sécurité et régulièrement contrôlées. Respecter toutes ces obligations est indispensable pour obtenir l’autorisation d’ouvrir et accueillir le public.
our ouvrir un bar à chicha en France, il faut d’abord déclarer l’établissement en tant que ERP et respecter les normes de sécurité, d’accessibilité et d’hygiène. La loi Évininterdit de fumer dans les lieux publics clos, donc il est obligatoire d’avoir une zone ventilée ou une terrasse ouverte pour les clients. La préparation des shishas doit se faire avec du matériel sécurisé et propre, et la vente de tabac est soumise à des règles strictes. Si le bar sert de l’alcool, il faut obtenir la licence correspondante et suivre le permis d’exploitation. Enfin, il faut respecter les horaires, les interdictions de vente aux mineurs, et déclarer la diffusion de musique à la SACEM si nécessaire.
En France, le “Happy Hour” sur les boissons alcoolisées est interdit car il viole la loi Evin, qui interdit toute publicité ou promotion incitant à consommer de l’alcool. Les réductions de prix, offres “2 pour 1” ou promotions temporaires sur le vin, la bière ou les spiritueux ne sont donc pas autorisés. Les bars et restaurants peuvent communiquer leurs horaires ou organiser des animations, mais sans mention de prix ni incitation à boire. Le non-respect de cette réglementation peut entraîner des amendes ou la fermeture administrative.
Le permis d’exploitation est une formation obligatoire pour toute personne qui souhaite vendre de l’alcool en France, que ce soit dans un restaurant, un bar, un hôtel ou à emporter. 🍷 Son objectif est de sensibiliser l’exploitant à la réglementation sur l’alcool, à la prévention des risques liés à l’alcool(accidents, troubles, consommation des mineurs) et à ses responsabilités légales. La formation dure généralement 20 heures (environ 3 jours) et est dispensée par des organismes agréés comme UMIHou CCI France. Une fois suivie, elle est valable 10 ans, et il est obligatoire de l’avoir pour obtenir une licence permettant de vendre de l’alcool. En résumé : sans permis d’exploitation, il est interdit de vendre de l’alcool, quelle que soit la licence (III, IV, restaurant, ou à emporter).
En France, les hôtels sont classés selon un système officiel de 1 à 5 étoiles, basé sur plusieurs critères de qualité, de confort et de services. 1 étoile : hôtel simple, offrant les services de base (lit, salle de bain privée ou partagée, propreté minimale). 2 étoiles : un niveau supérieur avec plus de confort, chambre plus spacieuse et quelques services supplémentaires. 3 étoiles : hôtel standard, chambres confortables, services variés (wifi, TV, réception ouverte, petit-déjeuner). 4 étoiles : hôtel de qualité supérieure, chambres spacieuses, services complets (restaurant, room service, salle de sport, accueil multilingue). 5 étoiles : hôtel de luxe, très haut niveau de confort, équipements haut de gamme, services personnalisés et prestations exclusives. Le classement est délivré par Atout France, l’agence officielle du tourisme, après visite et évaluation des critères.
Oui, certaines formations sont obligatoires pour ouvrir un restaurant en France, même si aucun diplôme de cuisine n’est exigé. La principale formation obligatoire est le permis d’exploitation, qui concerne les restaurateurs qui souhaitent vendre de l’alcool. Cette formation dure environ 20 heures (3 jours) et aborde la réglementation sur l’alcool, la protection des mineurs et les responsabilités de l’exploitant. Elle est notamment proposée par des organismes comme UMIH ou CCI France et est valable 10 ans. Une autre formation obligatoire est la formation en hygiène alimentaire HACCP, exigée pour au moins une personne dans l’établissement qui manipule des denrées alimentaires. Elle dure généralement 14 heures (2 jours) et permet de garantir la sécurité sanitaire des aliments. En résumé, pour ouvrir un restaurant, il faut surtout la formation HACCP pour l’hygiène et le permis d’exploitation si vous vendez de l’alcool.
Oui, certaines formations sont obligatoires pour ouvrir un restaurant en France, même si aucun diplôme de cuisine n’est exigé. La principale formation obligatoire est le permis d’exploitation, qui concerne les restaurateurs qui souhaitent vendre de l’alcool. Cette formation dure environ 20 heures (3 jours) et aborde la réglementation sur l’alcool, la protection des mineurs et les responsabilités de l’exploitant. Elle est notamment proposée par des organismes comme UMIH ou CCI France et est valable 10 ans. Une autre formation obligatoire est la formation en hygiène alimentaire HACCP, exigée pour au moins une personne dans l’établissement qui manipule des denrées alimentaires. Elle dure généralement 14 heures (2 jours) et permet de garantir la sécurité sanitaire des aliments.
En France, la vente d’alcool est encadrée par plusieurs licences selon le type de boissons et la manière de les vendre. La licence III permet de vendre des alcools fermentés comme le vin, la bière ou le cidre, mais pas les spiritueux. La licence IV autorise la vente de tous les alcools, y compris les boissons fortes comme le whisky, la vodka ou le rhum. Les restaurants peuvent obtenir une petite licence restaurant (alcools légers) ou une licence restaurant (tous les alcools), uniquement pour une consommation avec un repas. Enfin, pour vendre de l’alcool à emporter, il faut une licence à emporter, et l’exploitant doit aussi suivre une formation obligatoire appelée permis d’exploitation.
La vente d’un hôtel est une opération complexe : il faut valoriser l’affaire en fonction de son emplacement, de son classement, de son potentiel actuel et à venir. Il est nécessaire de vérifier le bail commercial, d’auditer les bilans, mais également l’ensemble des normes de sécurité et de conformité pour recevoir du public. La vente de l’hôtel peut faire l’objet d’une cession de fonds de commerce ou d’une cession de société. En cas de cession des parts sociales ou des titres, il est recommandé aux parties de prévoir une garantie d’actifs et de passifs. Dans tous les cas, il est indispensable d’être assisté par un avocat expert en droit de l’hôtellerie et d’un notaire en cas de vente des murs.
Il est possible de vendre soit le fonds de commerce, soit les titres ou parts sociales de la société qui exploite le restaurant. Il faudra préalablement auditer les éléments essentiels composant le fonds de commerce (bilans, bail commercial, clientèles, éventuelles licences) puis valoriser le fonds de commerce ou la société (en fonction du chiffre d’affaires et du résultat d’exploitation). Il est vivement recommandé de passer par un notaire ou un avocat pour rédiger l’acte de vente.
Il faut agir rapidement. Sur le plan civil, le restaurateur victime peut demander le dédommagement du préjudice subi (perte de clientèle, atteinte à la réputation, préjudice moral) en s'appuyant sur l'article 1240 du code civil. Sur le plan pénal, il est possible de faire condamner l'auteur de la fausse critique si celle-ci est assortie d'une critique du restaurateur lui-même, permettant de basculer dans le cadre du délit de diffamation. Les hébergeurs des sites (Google, TripAdvisor) doivent retirer rapidement les faux avis signalés sous peine d'une amende pouvant aller jusqu'à 75 000 euros.
Bien que l'accès au centre commercial soit soumis à la présentation du pass sanitaire, le restaurant qui se trouve à l'intérieur du centre commercial est lui aussi soumis à la même exigence de contrôle. A priori, un nouveau contrôle devra être effectué pour éviter toute difficulté.

Vous souhaitez ouvrir un restaurant ou installer une extraction dans un local commercial ? Maître Baptiste Robelin vous accompagne afin de sécuriser juridiquement votre projet, obtenir les autorisations nécessaires et protéger votre activité. Contactez le cabinet pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé en droit de la restauration, copropriété et baux commerciaux.