

La location-gérance permet à un propriétaire de fonds de commerce de confier l’exploitation de son établissement à un tiers en contrepartie d’une redevance, tout en conservant la propriété du fonds.
Très utilisée dans les secteurs de la restauration, des cafés, hôtels et bars, la location-gérance constitue une solution stratégique pour tester une activité, préparer une cession ou exploiter un établissement sans acquisition immédiate.
L’accompagnement par un avocat spécialisé en location-gérance de fonds de commerce permet de sécuriser juridiquement l’opération, protéger les intérêts des parties et limiter les risques de contentieux.
La mise en place d’une location-gérance implique des enjeux juridiques, fiscaux, commerciaux et financiers importants.
L’intervention d’un avocat permet notamment :
Un contrat de location-gérance parfaitement rédigé permet de définir clairement :
Un accompagnement juridique permet ainsi de limiter les risques de litiges et d’impayés.
L’avocat met en place les garanties nécessaires afin de sécuriser :
Maître Baptiste Robelin rédige des contrats de location-gérance sur mesure adaptés aux spécificités de chaque établissement et aux enjeux du secteur CHR.
Chaque contrat intègre notamment :
Maître Baptiste Robelin vérifie l’ensemble des obligations juridiques, fiscales et sociales liées à la mise en location-gérance du fonds de commerce.
L’objectif est de sécuriser l’opération dès sa mise en place et d’éviter tout risque de contestation future.
Le bail commercial est analysé avec précision afin de prévenir :
Maître Baptiste Robelin accompagne les parties lors de la transition entre location-gérance et cession définitive du fonds de commerce, notamment dans le cadre :
La location-gérance permet d’exploiter un commerce sans mobiliser immédiatement un financement important et de tester la rentabilité de l’établissement avant acquisition.
Le propriétaire du fonds peut organiser progressivement la transmission de son activité tout en conservant la propriété du fonds de commerce.
Le locataire-gérant bénéficie immédiatement :
Une location-gérance mal rédigée peut entraîner :
Le recours à un avocat permet d’anticiper ces risques et de sécuriser durablement l’exploitation du fonds.
Depuis près de 15 ans, Maître Baptiste Robelin accompagne les restaurateurs, exploitants de cafés, hôtels et établissements du secteur CHR dans la rédaction et la négociation de contrats de location-gérance de fonds de commerce.
Cette expertise repose sur une parfaite connaissance :
Maître Baptiste Robelin est aujourd’hui reconnu comme un acteur de référence dans le secteur CHR grâce notamment à :
Les honoraires sont adaptés à la complexité du dossier, au type d’établissement et aux opérations juridiques à sécuriser.
Pour la mise en place d’une location-gérance, les honoraires sont généralement compris entre 1.500 € HT et 8.000 € HT, selon :
À ces honoraires peuvent s’ajouter :
Une convention d’honoraires claire, détaillée et transparente est systématiquement établie avant toute intervention.
Oui. Une cession de fonds de commerce peut souvent nécessiter une intervention rapide, notamment lorsqu'une offre a déjà été signée ou lorsqu'un calendrier de vente est imposé par les parties ou la banque de financement. Le cabinet Novlaw accompagne régulièrement vendeurs et acquéreurs dans des délais contraints et peut intervenir à chaque étape de l'opération, partout en France grâce à la signature électronique des actes. Un premier rendez-vous permet généralement d'identifier rapidement les enjeux et de mettre en place un calendrier adapté à la transaction.
Les honoraires d'un avocat en cession de fonds de commerce varient selon la complexité du dossier, le montant de la transaction et l'étendue de la mission confiée. Certains avocats proposent un forfait couvrant l'ensemble de l'opération (audit, négociation, promesse de vente, acte définitif et formalités), tandis que d'autres interviennent au temps passé. Un devis préalable permet de connaître précisément le coût de l'accompagnement avant le démarrage du dossier.
Aucune disposition légale n'impose une répartition particulière des honoraires d'avocat. En pratique, chaque partie règle généralement les honoraires de son propre conseil. Il est toutefois fréquent que les parties conviennent d'une répartition différente dans le cadre des négociations. Cette question est souvent abordée dès les premiers échanges et peut être intégrée à la lettre d'intention ou à la promesse de vente.
Le coût d'une cession de fonds de commerce dépend de nombreux facteurs : valeur du fonds, complexité de l'opération, présence d'un bail commercial, financement bancaire, crédit-vendeur, audits préalables ou encore négociations entre les parties. Outre le prix de vente, il convient d'anticiper les honoraires d'avocat, les éventuels frais d'intermédiaire (agence spécialisée), les droits d'enregistrement et les frais liés aux formalités administratives. Un accompagnement juridique permet d'anticiper ces coûts et de sécuriser l'opération.
Les droits d'enregistrement sont à la charge du cessionnaire et dépendent du prix de cession : jusqu'à 23 000 €, le cessionnaire est exonéré ; entre 23 000 € et 200 000 €, les droits correspondent à 3 % du prix ; au-delà de 200 000 €, ils correspondent à 5 %. Le cessionnaire doit s'acquitter de ces droits dans un délai d'un mois à compter de la date de cession ou de l'entrée en possession du fonds si elle est antérieure.
Les parties peuvent recourir à plusieurs méthodes de valorisation : la méthode dite des barèmes, la valorisation en fonction de la rentabilité du fonds, la méthode par comparaison, ou la méthode de la correction par actif net. Cette étape peut faire l'objet de négociations et il est utile de se faire assister par un professionnel maîtrisant ces différentes méthodes.
Une cession de fonds de commerce se déroule en plusieurs étapes successives : l'évaluation de la valeur du fonds, la rédaction des actes (promesse ou compromis de vente, suivi de l'acte définitif), les formalités postérieures à la promesse (purge du droit de préemption de la commune, notification au bailleur si nécessaire, enregistrement de la promesse en cas de promesse unilatérale), les formalités post-cession qui diffèrent selon que l'on est cédant ou cessionnaire, les publications dans un journal d'annonces légales et au BODACC à l'initiative de l'acquéreur, et enfin la période de solidarité fiscale avec séquestre du prix de cession.
Oui. Maître Baptiste Robelin accompagne les professionnels de l’hôtellerie à Paris et partout en France pour l’ouverture d’hôtels, les reprises d’établissements, les négociations de baux et les créations de sociétés.
Les coûts juridiques dépendent notamment de la taille de l’établissement, du bail commercial, des audits à réaliser, des opérations de cession et des formalités administratives.
Oui. Maître Baptiste Robelin accompagne régulièrement les acquisitions de fonds de commerce hôteliers, les reprises d’hôtels, les audits juridiques et les négociations de baux.
Le bail commercial constitue souvent l’un des actifs les plus importants de l’exploitation hôtelière. Certaines clauses doivent être négociées avec attention : montant du loyer, répartition des charges, travaux, durée du bail, renouvellement et indemnité d’éviction.
Oui. Les hôtels sont des établissements recevant du public (ERP) et doivent respecter des règles strictes concernant la sécurité incendie, l’accessibilité, l’évacuation et les installations techniques.
Le choix de la structure juridique dépend notamment du nombre d’associés, du montant des investissements, du mode de financement, de la stratégie de développement et de la fiscalité recherchée. Dans le secteur hôtelier, les structures les plus utilisées sont généralement la SAS, la SARL, la SASU, l’EURL ainsi que les holdings et SCI dans certains montages.
L’ouverture d’un hôtel implique de nombreuses problématiques juridiques : bail commercial hôtelier, création de société, conformité ERP, droit du travail, réglementation touristique, contrats fournisseurs ou encore autorisations administratives. L’accompagnement d’un avocat permet de sécuriser juridiquement votre projet dès son lancement et d’éviter des difficultés pouvant compromettre l’exploitation de l’établissement.
Le vendeur (cédant) d'un fonds de commerce est tenu à plusieurs obligations : une obligation d'information préalable des salariés si l'entreprise compte moins de 250 salariés ; une obligation de garantie (garantie d'éviction et garantie des vices cachés) ; la remise des documents légaux (bilan des 3 derniers exercices, chiffre d'affaires mensuel, état des dettes) ; et l'obligation de ne pas se réinstaller dans un périmètre concurrençant le cessionnaire si une clause de non-rétablissement a été stipulée.
Si des créanciers du cédant forment une opposition sur le prix de cession du fonds de commerce, le prix reste bloqué entre les mains du séquestre (avocat ou notaire) jusqu'à la mainlevée des oppositions. En cas de désaccord sur le bien-fondé d'une opposition, une procédure judiciaire peut être nécessaire pour en obtenir la mainlevée. L'acquéreur, quant à lui, ne peut pas être inquiété si les formalités légales de publicité ont été correctement effectuées.
Le droit de préemption commercial est un outil à disposition des communes pour lutter contre la dévitalisation des centres villes et assurer le maintien des commerces de proximité. La finalité de ce droit de préemption est donc le maintien ou la réintroduction de la diversité de l'activité économique de proximité.
Non, dans une cession de fonds de commerce, le vendeur ne perçoit pas immédiatement l'intégralité du prix de cession. Il doit patienter jusqu'à l'expiration des délais légaux d'opposition des créanciers (10 jours à compter de la dernière publication légale). Durant cette période, le prix est séquestré par l'avocat ou le notaire. Ce n'est qu'à l'issue de cette période, et si aucune opposition valable n'a été formée, que le prix peut être remis au vendeur.

Vous souhaitez exploiter un fonds de commerce en location-gérance ou louer votre établissement à un exploitant ? Maître Baptiste Robelin vous accompagne à chaque étape afin de sécuriser juridiquement votre opération et protéger vos intérêts. Que vous soyez : restaurateur indépendant ; hôtelier ; franchisé ; investisseur ; chef souhaitant ouvrir son premier établissement ; exploitant d’un café, hôtel ou bar, vous bénéficiez d’un accompagnement stratégique, réactif et adapté aux réalités du secteur CHR.