

Un conflit avec un bailleur commercial peut mettre en danger l’exploitation de votre activité, fragiliser votre trésorerie et compromettre la pérennité de votre fonds de commerce.
Qu’il s’agisse d’un désaccord sur le loyer, les charges, les travaux, le renouvellement du bail, une résiliation ou une procédure d’expulsion, les litiges liés au bail commercial nécessitent une stratégie juridique rapide et efficace.
Faire appel à un avocat en litige de bail commercial permet de défendre vos intérêts, sécuriser votre activité et limiter les risques financiers et judiciaires.
Le bail commercial constitue un contrat complexe encadré par des règles strictes du Code de commerce.
En cas de conflit avec le propriétaire des locaux, l’accompagnement d’un avocat permet :
Les conflits relatifs aux loyers commerciaux sont fréquents, notamment en cas :
Votre avocat intervient pour :
Le bail commercial peut prévoir une répartition complexe des travaux entre bailleur et locataire.
Le cabinet vous accompagne notamment en cas de litige concernant :
Le bailleur peut engager une procédure de résiliation notamment pour :
Votre avocat intervient afin de :
Le renouvellement du bail constitue un enjeu essentiel pour préserver la valeur du fonds de commerce.
Le cabinet vous accompagne en cas :
Certains bailleurs tentent de bloquer ou compliquer une cession de fonds de commerce.
Votre avocat sécurise :
Le cabinet accompagne régulièrement :
Chaque dossier bénéficie d’une stratégie adaptée aux enjeux économiques du commerce exploité.
Un conflit non traité rapidement peut entraîner :
Une intervention rapide permet souvent de privilégier une résolution amiable.
Le bail commercial constitue un élément essentiel de la valeur du fonds.
Une procédure mal gérée peut compromettre :
L’accompagnement par un avocat permet de mettre en place une stratégie adaptée :
Depuis près de 15 ans, Maître Baptiste Robelin accompagne commerçants, restaurateurs et professionnels du secteur CHR dans les litiges liés aux baux commerciaux.
Le cabinet intervient notamment pour :
Cette expertise repose sur une parfaite connaissance des problématiques opérationnelles rencontrées par les commerçants et exploitants.
Les honoraires dépendent notamment :
Une convention d’honoraires claire et transparente est systématiquement établie avant toute intervention.
Oui, lorsqu'elle ne respecte pas les règles légales ou contractuelles. En révision triennale, la hausse est en principe plafonnée à la variation de l'indice (article L.145-38 du Code de commerce) ; au renouvellement, le loyer est également plafonné, sauf exceptions (article L.145-34).
En réagissant dès le commandement de payer. Depuis la loi du 26 mai 2026, le juge ne peut accorder des délais et suspendre la clause résolutoire que si le locataire démontre sa capacité à régler sa dette et a repris le paiement intégral du loyer courant avant la première audience. Il faut donc reprendre ce paiement sans attendre et préparer les justificatifs.
Sauf motif grave et légitime notamment, le bailleur doit verser une indemnité d'éviction couvrant le préjudice causé par le défaut de renouvellement (article L.145-14 du Code de commerce). Le locataire qui peut y prétendre ne peut être obligé de quitter les lieux avant de l'avoir reçue (article L.145-28).
Les grosses réparations de l'article 606 du Code civil ne peuvent pas être mises à la charge du locataire (article R.145-35 du Code de commerce). Le bailleur reste par ailleurs tenu de délivrer un local conforme à la destination prévue au bail.
Une clause interdisant de céder le bail à l'acquéreur du fonds est réputée non écrite (article L.145-16 du Code de commerce). Le bail peut toutefois prévoir des formalités, comme l'intervention du bailleur à l'acte, qu'il faut respecter.
Les actions fondées sur le statut des baux commerciaux se prescrivent en principe par deux ans (article L.145-60 du Code de commerce). Il est donc important de consulter rapidement.
Le tribunal judiciaire du lieu où se trouve le local. Les litiges sur le montant du loyer révisé ou renouvelé relèvent du juge des loyers commerciaux. Les mesures urgentes, comme une expertise ou une provision, sont demandées au juge des référés.
Le bailleur fait délivrer un commandement de payer visant la clause résolutoire. Faute de paiement dans le mois, il saisit le juge des référés pour faire constater la résiliation, obtenir une provision et l'expulsion du locataire. Il peut aussi actionner les garanties prévues au bail.
Oui, dans un cadre précis. Tous les trois ans, la révision est en principe plafonnée à la variation de l'indice ILC ou ILAT. Le plafond saute si une modification matérielle des facteurs locaux de commercialité a fait varier la valeur locative de plus de 10 % (art. L. 145-38 C. com.). Une clause d'échelle mobile peut aussi indexer le loyer chaque année.
En principe, elle correspond à la valeur marchande du fonds de commerce, augmentée des frais de déménagement, de réinstallation et des droits de mutation (art. L. 145-14 C. com.). Lorsque le locataire peut se réinstaller à proximité sans perdre sa clientèle, elle est plutôt calculée sur la valeur du droit au bail.
Oui. Le locataire peut donner congé à chaque échéance triennale, sauf clause contraire valable. Les parties peuvent aussi convenir d'une résiliation amiable à tout moment, et le locataire qui part à la retraite dispose d'une faculté de résiliation spécifique. À défaut, les loyers restent dus jusqu'à l'échéance.
Le coût dépend de la complexité du bail : local simple ou ensemble immobilier, activité réglementée, négociation longue ou non. Il est fixé au forfait ou au temps passé, toujours sur devis préalable. Bailleur et locataire sont libres de se répartir ces frais.
Choisissez un avocat qui pratique le bail commercial au quotidien, en conseil comme en contentieux, et qui connaît les juridictions du lieu du local. Vérifiez qu'il intervient pour des bailleurs comme pour des locataires, qu'il est joignable rapidement et qu'il vous remet un devis avant de commencer.
Le bail peut interdire la cession du droit au bail seul. Le bailleur ne peut en revanche pas interdire la cession du bail avec le fonds de commerce (art. L. 145-16 C. com.), mais il peut la soumettre à son agrément ou à des formalités. Une cession irrégulière expose le locataire à la résiliation du bail sans indemnité d'éviction.

Vous êtes confronté à un conflit avec votre bailleur commercial ? Maître Baptiste Robelin vous accompagne afin de défendre vos intérêts, sécuriser votre activité et trouver une solution adaptée à votre situation. Contactez le cabinet pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé en litiges de baux commerciaux et droit commercial.