

Ouvrir un restaurant est un projet passionnant, mais également une opération juridique complexe. Reprise d’un fonds de commerce, négociation du bail commercial, obtention d’une licence IV, création de société, pacte d’associés : chaque étape doit être sécurisée afin d’éviter des difficultés pouvant compromettre l’ouverture de votre établissement.
Maître Baptiste Robelin accompagne depuis près de 15 ans les restaurateurs, entrepreneurs et investisseurs du secteur CHR dans l’ouverture, la reprise et le développement de leurs restaurants à Paris et partout en France.
Son accompagnement s’adresse aussi bien aux restaurants indépendants qu’aux franchises, établissements étoilés, groupes de restauration ou jeunes chefs ouvrant leur premier établissement.
Maître Baptiste Robelin est par ailleurs partenaire et membre du jury du concours de cuisine Jeunes Talents, Chefs de demain, et accompagne chaque année les étoiles montantes de la gastronomie pour l’ouverture de leur premier établissement.
L’ouverture d’un restaurant implique de nombreuses problématiques juridiques et formalités administratives à respecter :
Une erreur lors de la reprise ou dans la rédaction des actes peut entraîner des conséquences financières importantes : impossibilité d’exploiter, litiges entre associés, refus administratifs ou perte de clientèle.
L’objectif de Maître Baptiste Robelin est de sécuriser juridiquement votre projet afin que vous puissiez ouvrir votre restaurant dans les meilleures conditions.
La reprise d’un restaurant passe généralement par l’acquisition d’un fonds de commerce comprenant plusieurs éléments essentiels à l’exploitation :
Chaque cession comporte des risques spécifiques qu’il convient d’anticiper avant la signature.
Maître Baptiste Robelin intervient à chaque étape de l’opération :
Il accompagne régulièrement des opérations portant sur des établissements emblématiques à Paris aux côtés d’acteurs reconnus du secteur comme Foodimmo, Century 21 Horeca, Point de Vente ou Huchet Demorge.
L’extraction constitue un enjeu majeur lors de l’ouverture ou de la reprise d’un restaurant.
Une extraction non conforme, insuffisante ou contestée par la copropriété peut empêcher l’exploitation de l’établissement après plusieurs mois de travaux et d’investissements.
Grâce à son expérience dans le secteur CHR, Maître Baptiste Robelin sécurise notamment :
Il dispose d’un réseau de partenaires et cuisinistes en capacité de vérifier et contrôler la hotte avant la vente, sa puissance et son débit.
Des clauses spécifiques sont intégrées aux actes afin de limiter les risques juridiques et techniques après la reprise du restaurant.
L’exploitation d’un restaurant nécessite souvent l’obtention ou le transfert de plusieurs autorisations administratives.
Maître Baptiste Robelin accompagne ses clients pour :
Il intervient également sur les questions relatives au permis d’exploitation et aux obligations spécifiques du secteur de la restauration.
Le choix de la structure juridique est déterminant pour le développement de votre activité.
Si la SARL reste historiquement utilisée dans la restauration, la SAS est aujourd’hui très recherchée pour sa souplesse et son adaptabilité.
Maître Baptiste Robelin vous conseille pour :
L’objectif est de construire une structure juridique cohérente avec votre projet de restaurant et vos ambitions de développement.
Dans le secteur de la restauration, les conflits entre associés peuvent rapidement fragiliser l’exploitation.
Le pacte d’associés permet d’anticiper les situations sensibles et de protéger l’entreprise.
Le pacte peut notamment prévoir :
Un pacte bien rédigé permet d’éviter de nombreux contentieux et de sécuriser durablement l’activité.
Maître Baptiste Robelin est reconnu comme un avocat de référence en matière de cession de fonds de commerce et d’accompagnement des restaurateurs.
Son expertise repose notamment sur :
Les honoraires dépendent de la complexité du dossier, du type d’établissement et des opérations à réaliser.
Pour une cession de fonds de commerce, les honoraires sont généralement compris entre 1.500 € HT et 8.000 € HT pour les opérations les plus complexes, à quoi peuvent s’ajouter les frais de séquestre, droits d’enregistrement et d’annonces légales.
Oui. Une cession de fonds de commerce peut souvent nécessiter une intervention rapide, notamment lorsqu'une offre a déjà été signée ou lorsqu'un calendrier de vente est imposé par les parties ou la banque de financement. Le cabinet Novlaw accompagne régulièrement vendeurs et acquéreurs dans des délais contraints et peut intervenir à chaque étape de l'opération, partout en France grâce à la signature électronique des actes. Un premier rendez-vous permet généralement d'identifier rapidement les enjeux et de mettre en place un calendrier adapté à la transaction.
Les honoraires d'un avocat en cession de fonds de commerce varient selon la complexité du dossier, le montant de la transaction et l'étendue de la mission confiée. Certains avocats proposent un forfait couvrant l'ensemble de l'opération (audit, négociation, promesse de vente, acte définitif et formalités), tandis que d'autres interviennent au temps passé. Un devis préalable permet de connaître précisément le coût de l'accompagnement avant le démarrage du dossier.
Aucune disposition légale n'impose une répartition particulière des honoraires d'avocat. En pratique, chaque partie règle généralement les honoraires de son propre conseil. Il est toutefois fréquent que les parties conviennent d'une répartition différente dans le cadre des négociations. Cette question est souvent abordée dès les premiers échanges et peut être intégrée à la lettre d'intention ou à la promesse de vente.
Le coût d'une cession de fonds de commerce dépend de nombreux facteurs : valeur du fonds, complexité de l'opération, présence d'un bail commercial, financement bancaire, crédit-vendeur, audits préalables ou encore négociations entre les parties. Outre le prix de vente, il convient d'anticiper les honoraires d'avocat, les éventuels frais d'intermédiaire (agence spécialisée), les droits d'enregistrement et les frais liés aux formalités administratives. Un accompagnement juridique permet d'anticiper ces coûts et de sécuriser l'opération.
Les droits d'enregistrement sont à la charge du cessionnaire et dépendent du prix de cession : jusqu'à 23 000 €, le cessionnaire est exonéré ; entre 23 000 € et 200 000 €, les droits correspondent à 3 % du prix ; au-delà de 200 000 €, ils correspondent à 5 %. Le cessionnaire doit s'acquitter de ces droits dans un délai d'un mois à compter de la date de cession ou de l'entrée en possession du fonds si elle est antérieure.
Les parties peuvent recourir à plusieurs méthodes de valorisation : la méthode dite des barèmes, la valorisation en fonction de la rentabilité du fonds, la méthode par comparaison, ou la méthode de la correction par actif net. Cette étape peut faire l'objet de négociations et il est utile de se faire assister par un professionnel maîtrisant ces différentes méthodes.
Une cession de fonds de commerce se déroule en plusieurs étapes successives : l'évaluation de la valeur du fonds, la rédaction des actes (promesse ou compromis de vente, suivi de l'acte définitif), les formalités postérieures à la promesse (purge du droit de préemption de la commune, notification au bailleur si nécessaire, enregistrement de la promesse en cas de promesse unilatérale), les formalités post-cession qui diffèrent selon que l'on est cédant ou cessionnaire, les publications dans un journal d'annonces légales et au BODACC à l'initiative de l'acquéreur, et enfin la période de solidarité fiscale avec séquestre du prix de cession.
Oui. Maître Baptiste Robelin accompagne les professionnels de l’hôtellerie à Paris et partout en France pour l’ouverture d’hôtels, les reprises d’établissements, les négociations de baux et les créations de sociétés.
Les coûts juridiques dépendent notamment de la taille de l’établissement, du bail commercial, des audits à réaliser, des opérations de cession et des formalités administratives.
Oui. Maître Baptiste Robelin accompagne régulièrement les acquisitions de fonds de commerce hôteliers, les reprises d’hôtels, les audits juridiques et les négociations de baux.
Le bail commercial constitue souvent l’un des actifs les plus importants de l’exploitation hôtelière. Certaines clauses doivent être négociées avec attention : montant du loyer, répartition des charges, travaux, durée du bail, renouvellement et indemnité d’éviction.
Oui. Les hôtels sont des établissements recevant du public (ERP) et doivent respecter des règles strictes concernant la sécurité incendie, l’accessibilité, l’évacuation et les installations techniques.
Le choix de la structure juridique dépend notamment du nombre d’associés, du montant des investissements, du mode de financement, de la stratégie de développement et de la fiscalité recherchée. Dans le secteur hôtelier, les structures les plus utilisées sont généralement la SAS, la SARL, la SASU, l’EURL ainsi que les holdings et SCI dans certains montages.
L’ouverture d’un hôtel implique de nombreuses problématiques juridiques : bail commercial hôtelier, création de société, conformité ERP, droit du travail, réglementation touristique, contrats fournisseurs ou encore autorisations administratives. L’accompagnement d’un avocat permet de sécuriser juridiquement votre projet dès son lancement et d’éviter des difficultés pouvant compromettre l’exploitation de l’établissement.
Le vendeur (cédant) d'un fonds de commerce est tenu à plusieurs obligations : une obligation d'information préalable des salariés si l'entreprise compte moins de 250 salariés ; une obligation de garantie (garantie d'éviction et garantie des vices cachés) ; la remise des documents légaux (bilan des 3 derniers exercices, chiffre d'affaires mensuel, état des dettes) ; et l'obligation de ne pas se réinstaller dans un périmètre concurrençant le cessionnaire si une clause de non-rétablissement a été stipulée.
Si des créanciers du cédant forment une opposition sur le prix de cession du fonds de commerce, le prix reste bloqué entre les mains du séquestre (avocat ou notaire) jusqu'à la mainlevée des oppositions. En cas de désaccord sur le bien-fondé d'une opposition, une procédure judiciaire peut être nécessaire pour en obtenir la mainlevée. L'acquéreur, quant à lui, ne peut pas être inquiété si les formalités légales de publicité ont été correctement effectuées.
Le droit de préemption commercial est un outil à disposition des communes pour lutter contre la dévitalisation des centres villes et assurer le maintien des commerces de proximité. La finalité de ce droit de préemption est donc le maintien ou la réintroduction de la diversité de l'activité économique de proximité.
Non, dans une cession de fonds de commerce, le vendeur ne perçoit pas immédiatement l'intégralité du prix de cession. Il doit patienter jusqu'à l'expiration des délais légaux d'opposition des créanciers (10 jours à compter de la dernière publication légale). Durant cette période, le prix est séquestré par l'avocat ou le notaire. Ce n'est qu'à l'issue de cette période, et si aucune opposition valable n'a été formée, que le prix peut être remis au vendeur.

Maître Baptiste Robelin vous accompagne à chaque étape de votre projet afin de vous permettre d’ouvrir votre restaurant rapidement, sereinement et en toute sécurité juridique. Que vous soyez restaurateur indépendant, franchisé, investisseur ou jeune chef, vous bénéficiez d’un accompagnement clair, structuré et adapté aux réalités du secteur de la restauration.