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Immobilier

Avocat pour contester un refus de la copropriété d'installer une extraction

Sommaire
Nos spécialistes
Baptiste Robelin

La copropriété refuse votre installation d'extraction ? Des recours existent.

Vous souhaitez ouvrir un restaurant, une boulangerie, une pâtisserie, une dark kitchen, un laboratoire alimentaire ou développer une activité nécessitant une extraction des fumées, mais la copropriété a refusé votre projet ?

Ce refus n'est pas toujours définitif ni légalement justifié.

Notre cabinet accompagne les restaurateurs, commerçants, investisseurs et exploitants dans les démarches permettant de contester un refus de la copropriété et, lorsque cela est nécessaire, d'obtenir une autorisation judiciaire pour installer une gaine d'extraction.

Un refus de l'assemblée générale n'empêche pas systématiquement la réalisation des travaux.

Dans quels cas la copropriété peut-elle refuser une extraction ?

L'installation d'une extraction nécessite fréquemment des travaux sur les parties communes :

  • percement de murs ;
  • passage d'une gaine dans les parties communes ;
  • installation en façade ;
  • traversée de la toiture ;
  • création d'un conduit vertical.

Ces travaux doivent généralement être soumis au vote de l'assemblée générale des copropriétaires.

Toutefois, la copropriété ne dispose pas d'un pouvoir discrétionnaire.

Le refus doit être fondé sur des motifs objectifs et légitimes.

Par exemple :

  • une atteinte excessive à la structure de l'immeuble ;
  • des nuisances importantes pour les occupants ;
  • une incompatibilité avec la destination de l'immeuble ;
  • un projet techniquement inadapté.

À l'inverse, un refus purement arbitraire peut être contesté.

Est-il possible d’attaquer le refus de la copropriété d’installer une extraction ?

Oui. Si dans sa décision, l’assemblée générale refuse au copropriétaire l’installation d’un système d’extraction d’air pollué, l’article 30, alinéa 4, de la loi du 10 juillet 1965 pose le principe de la possibilité pour tout copropriétaire de demander au tribunal une autorisation d’exécuter ces travaux et donc d’apposer la gaine d’extraction.

Le copropriétaire ou l’exploitant qui s’est vu refuser par la copropriété l’installation d’une gaine d’extraction dans le local n’est donc pas dépourvu de recours, bien au contraire.

Pour que sa demande prospère, le copropriétaire devra fournir au juge les informations nécessaires sur les conditions précises de réalisation des travaux du système d’extraction de l’air pollué. Il est vivement conseillé de préparer un dossier complet et détaillé, avec le concours d’un architecte ou d’un bureau d’étude, indiquant les conditions de pose du système.

Le demandeur devra également prouver que l’extraction n’est pas contraire à la destination de l’immeuble et au règlement de copropriété. Dans sa décision, le juge devra vérifier que l’extraction ne porte pas atteinte aux droits des autres copropriétaires, qu’elle ne préjudicie pas à l’esthétique de l’immeuble, ou n’est pas contraire à une disposition architecturale spécifique, en particulier s’agissant des immeubles classés.

Le juge pourrait ainsi refuser l’autorisation si « les conditions de réalisation des travaux restaient indéterminées, en ce qui concerne leur incidence éventuelle sur la vie de la copropriété susceptible d’être gênée par les nuisances sonores et olfactives ». (Civ. 3e, 20 juill. 1991, no 98-11.663).

Enfin, le juge s’assurera évidemment de ce que l’extraction n’est pas contraire à la destination de l’immeuble et au règlement de copropriété.

Est-il possible de demander au juger d’autoriser l’installation d’une extraction ?

Oui, en cas de refus injustifié ou abusif, considéré comme un abus de majorité.

En effet, si la copropriété doit être consultée pour autoriser l’extraction, les copropriétaires ne sauraient faire preuve d’un pouvoir arbitraire, et opposer un refus injustifié. Cela risquerait d’être qualifié d’abus de droit ou encore d’abus de majorité.

L’abus de majorité se manifeste ainsi lorsque l'assemblée générale exerce ses droits sans avantage pour elle-même, dans le but de nuire (Civ. 3e, 29 novembre 2011, nº 10-28.146) ou, à tout le moins, pour un objectif différent de celui pour lequel ses droits lui ont été conférés.Il appartient au copropriétaire qui demande la nullité d'une décision fondée sur l'abus de majorité de démontrer que celle-ci a été adoptée sans motif valable, en particulier :

  • Lorsqu’elle a été rendue dans un but autre que celui de la préservation de l'intérêt collectif de l'ensemble des copropriétaires ( 3e, 8 février 1989, nº 87-14322).
  • Ou encore lorsqu'elle rompt l'égalité entre les copropriétaires ( 3e, 11 décembre 2006, nº 05-10.924), en favorisant les intérêts personnels de copropriétaires majoritaires au détriment des copropriétaires minoritaires (Civ. 3e, 17 déc. 2014, n° 13-25.134; Civ. 3e, 9 juin 2016, nº 15-17.529),
  • Ou qu'elle a été prise avec l'intention de nuire ou de porter préjudice à certains ( 3e, 29 novembre 2011, nº 10-28.146)

À titre d’exemple, dans un arrêt rendu par la Cour d’appel de Pau le 4 septembre 2018, les juges du fond ont confirmé l'annulation de la décision de l'assemblée générale des copropriétaires qui avait refusé l'installation d'une gaine d'extraction des fumées demandée par le propriétaire, considérant que la décision de l’assemblée « n’était pas fondée sur de justes motifs, n’était pas justifiée par l'intérêt collectif de la copropriété et empêchait les travaux nécessaires à un lot dont l'activité est autorisée par le règlement de copropriété» (CA Pau, 4 septembre 2018, n° 16/01469).

En revanche, le tribunal ne peut être saisi d'une demande de contestation d'une décision d'assemblée générale pour le seul motif que cette décision soit inéquitable ou inopportune (CA Paris, 23è. Chb A, 27 janvier 1999).Toutefois, dès lors que le copropriétaire justifie que l’installation de l’extraction dans son local commercial ne porte pas atteinte à l’intérêt des autres copropriétaires et n’est pas contraire à la destination de l’immeuble, il pourra solliciter directement auprès du juge l’autorisation d’installer une extraction dans le local.

En conclusion, pour installer un système d'extraction d'air pollué dans un restaurant situé dans un immeuble en copropriété, il est impératif de respecter les procédures d'autorisation établies par la copropriété, et de présenter un dossier complet et détaillé avec un bureau d’étude ou un architecte.

En cas de refus injustifié de l'assemblée générale des copropriétaires, le copropriétaire désireux d’installer une extraction (que ce soit pour lui-même ou son locataire) a la possibilité d'intenter un recours fondé sur l’article 30 en vue d’obtenir une autorisation judiciaire de réalisation des travaux d’installation du système d'extraction. Pour cela, le copropriétaire devra prouver que l’extraction n’est pas contraire à la destination de l’immeuble et ne porte pas préjudice aux intérêts des autres copropriétaires.

Peut-on installer une extraction malgré le refus de la copropriété ?

Oui. Mais pas sans autorisation judiciaire néanmoins. C’est dans ce cadre que l’article 30 de la loi du 10 juillet 1965 est utile, puisqu’il permet au tribunal, comme on l’a vu, d'autoriser des travaux refusés par l'assemblée générale sous certaines conditions.

Le juge vérifie notamment :

  • la conformité du projet au règlement de copropriété ;
  • l'absence d'atteinte disproportionnée aux droits des autres copropriétaires ;
  • l'impact esthétique ;
  • les nuisances sonores et olfactives ;
  • la solidité de l'immeuble ;
  • la nécessité des travaux pour l'exploitation de l'activité.

Chaque dossier repose avant tout sur sa qualité technique.

Quels commerces sont concernés ?

Nous intervenons régulièrement pour des projets concernant :

  • les restaurants ;
  • les boulangeries ;
  • les pâtisseries ;
  • les commerces de bouche ;
  • les laboratoires alimentaires ;
  • les dark kitchens ;
  • les établissements de restauration rapide ;
  • les cuisines professionnelles.

Comment contester un refus de la copropriété ?

1. Analyser le règlement de copropriété

La première étape consiste à vérifier :

  • les clauses d'affectation des lots ;
  • la destination de l'immeuble ;
  • les restrictions éventuelles concernant les activités commerciales ;
  • les règles applicables aux travaux.

2. Constituer un dossier technique solide

Un dossier incomplet conduit très souvent à un refus.

Nous travaillons avec les professionnels compétents afin de réunir :

  • les plans du projet ;
  • les études acoustiques ;
  • les études d'odeurs ;
  • les notices techniques ;
  • les implantations proposées.

3. Vérifier la régularité du refus

Nous analysons :

  • les conditions du vote ;
  • les majorités applicables ;
  • la motivation du refus ;
  • l'existence éventuelle d'un abus de majorité.

4. Engager une procédure judiciaire si nécessaire

Lorsque le refus apparaît injustifié, nous saisissons le tribunal afin d'obtenir une autorisation judiciaire de réaliser les travaux.

L'objectif est de sécuriser juridiquement votre projet avant le lancement de l'exploitation.

Le bailleur est-il tenu de fournir une extraction pour un restaurant ?

Oui, le bailleur est tenu de fournir un système d’extraction d’air conforme à la réglementation en vigueur au titre de son obligation de délivrance dans les locaux loués pour l’activité de restauration (T. com. Avignon, audience 1re ch., 18 mai 2018, n° 2016007575).

Dans le cas où l’extraction n’existe pas dans le local pris à bail, il sera nécessaire de créer le conduit, ou d’assurer le raccordement à un conduit déjà existant.

Comme on l’a vu, de tels travaux nécessitent souvent l’accord de la copropriété, en particulier lorsqu’il s’agit de poser la gaine d’extraction dans une courette commune ou d’assurer le percement de murs communs (murs porteurs, planchers, etc.) pour permettre son passage.

À ce titre, l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965 dispose que l’autorisation donnée à un copropriétaire d’effectuer à ses frais des travaux affectant des parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble s’obtient à la majorité des voix des copropriétaires présents ou représentés.

Si dans sa décision, l’assemblée générale refuse au copropriétaire l’installation d’un système d’extraction d’air pollué, l’article 30 de cette même loi précise que ce dernier peut demander l’autorisation judiciaire d’exécuter les travaux aux conditions fixées par le juge.

Et si le bailleur ne fait rien, son locataire pourra l’assigner afin de lui demander :

-       soit d’agir contre la copropriété pour obtenir l’autorisation judiciaire ;

-       soit de demander au bailleur de l’indemniser dans la mesure où le fonds de commerce de restauration sans extraction deviendrait inexploitable.

Maître Baptiste Robelin : une expertise reconnue dans les dossiers d'extraction des restaurants en copropriété

Maître Baptiste Robelin accompagne régulièrement des restaurateurs, boulangeries, pâtisseries, commerces alimentaires et exploitants de CHR confrontés au refus d'une copropriété d'autoriser l'installation d'une extraction.

Selon les situations, son intervention consiste à :

  • engager la responsabilité du bailleur lorsqu'il a manqué à son obligation de délivrance en louant un local inadapté à l'activité autorisée ;
  • obtenir une autorisation judiciaire permettant d'installer une extraction malgré le refus de la copropriété ;
  • négocier directement avec le bailleur, le syndic et les copropriétaires afin d'aboutir à une solution amiable.

Une approche technique et juridique intégrée

Les contentieux relatifs aux gaines d'extraction ne se gagnent pas uniquement sur des arguments juridiques.

La réussite du dossier repose avant tout sur la qualité du projet présenté.

Pour cette raison, Baptiste Robelin s'entoure d'un réseau de partenaires spécialisés dans le secteur des cafés, hôtels et restaurants (CHR), notamment des architectes et des bureaux d'études techniques capables de concevoir des solutions d'implantation performantes et juridiquement sécurisées.

Les projets présentés aux copropriétés et aux tribunaux intègrent notamment :

  • des plans précis d'implantation de la gaine d'extraction ;
  • une intégration respectueuse de l'esthétique de l'immeuble ;
  • des dispositifs limitant les nuisances sonores et olfactives ;
  • des solutions techniques adaptées aux contraintes des copropriétés anciennes et des immeubles urbains.

L'objectif est de présenter un système d'extraction robuste, objectivable et difficilement contestable.

Une pratique régulière des contentieux de copropriété

Baptiste Robelin intervient régulièrement devant les tribunaux judiciaires et les chambres spécialisées en droit de la copropriété.

Cette expérience lui permet d'anticiper les arguments fréquemment invoqués par les syndicats des copropriétaires, notamment :

  • les atteintes à l'esthétique de l'immeuble ;
  • les risques de nuisances ;
  • les contraintes techniques ;
  • la destination de l'immeuble ;
  • la préservation des parties communes.

Une forte culture de la négociation

Tous les dossiers ne nécessitent pas une procédure judiciaire.

Une partie importante du travail consiste à négocier avec les bailleurs, syndics et copropriétés afin de parvenir à un accord permettant l'installation de l'extraction dans des délais compatibles avec les impératifs économiques de l'exploitation.

L'objectif est toujours d'éviter, lorsque cela est possible, des procédures longues, coûteuses et susceptibles de retarder l'ouverture de l'établissement.

Une expérience des expertises judiciaires

Lorsque le tribunal désigne un expert judiciaire, Baptiste Robelin accompagne les exploitants tout au long des opérations d'expertise.

Ces expertises permettent de vérifier que le système d'extraction envisagé ne génère pas de nuisances excessives et respecte les contraintes techniques de l'immeuble.

Une expertise également partagée dans ses publications

Dans son ouvrage Guide pratique pour ouvrir, gérer et céder un café, hôtel, restaurant, Baptiste Robelin détaille les problématiques juridiques liées aux installations d'extraction, aux relations avec les copropriétés et aux solutions concrètes permettant de sécuriser les projets des exploitants.

Questions fréquentes sur les recours contre la copropriété pour les extractions

La copropriété peut-elle refuser un restaurant ?

Pas nécessairement. Tout dépend du règlement de copropriété et de la destination de l'immeuble.

Puis-je attaquer la copropriété après un refus ?

Oui. Un recours judiciaire est possible dans certaines situations.

Faut-il obligatoirement passer par une assemblée générale ?

Oui, lorsque les travaux affectent les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble.

Combien de temps dure une procédure ?

La durée varie selon la complexité du dossier et la juridiction compétente.

Besoin de contester un refus de la copropriété ?

Vous avez reçu un refus concernant l'installation d'une extraction ?

Le cabinet vous accompagne pour analyser la légalité de cette décision, sécuriser votre projet et mettre en œuvre les recours adaptés.

Ils ont fait appel à NOVLAW avocats

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Questions fréquentes en

Hôtellerie et restauration

Quelles sont les règles ERP à respecter pour un restaurant ou un hôtel ?

Pour ouvrir un restaurant en France, il faut respecter les normes des Établissements Recevant du Public (ERP), qui garantissent la sécurité et le confort des clients. Cela inclut l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite avec rampes, portes larges et sanitaires adaptés, ainsi que la sécurité incendie avec sorties de secours, extincteurs et matériaux conformes. La capacité d’accueil maximale doit être calculée selon la surface et affichée à l’entrée, tandis que la cuisine et les zones de stockage doivent suivre les règles HACCP pour l’hygiène alimentaire. Enfin, les installations techniques comme l’électricité, le gaz et la ventilation doivent être conformes aux normes de sécurité et régulièrement contrôlées. Respecter toutes ces obligations est indispensable pour obtenir l’autorisation d’ouvrir et accueillir le public.

Quelles sont les règles pour ouvrir un bar à chicha ?

our ouvrir un bar à chicha en France, il faut d’abord déclarer l’établissement en tant que ERP et respecter les normes de sécurité, d’accessibilité et d’hygiène. La loi Évininterdit de fumer dans les lieux publics clos, donc il est obligatoire d’avoir une zone ventilée ou une terrasse ouverte pour les clients. La préparation des shishas doit se faire avec du matériel sécurisé et propre, et la vente de tabac est soumise à des règles strictes. Si le bar sert de l’alcool, il faut obtenir la licence correspondante et suivre le permis d’exploitation. Enfin, il faut respecter les horaires, les interdictions de vente aux mineurs, et déclarer la diffusion de musique à la SACEM si nécessaire.

Quelle est la règlementation applicable à l’happy hour ?

En France, le “Happy Hour” sur les boissons alcoolisées est interdit car il viole la loi Evin, qui interdit toute publicité ou promotion incitant à consommer de l’alcool. Les réductions de prix, offres “2 pour 1” ou promotions temporaires sur le vin, la bière ou les spiritueux ne sont donc pas autorisés. Les bars et restaurants peuvent communiquer leurs horaires ou organiser des animations, mais sans mention de prix ni incitation à boire. Le non-respect de cette réglementation peut entraîner des amendes ou la fermeture administrative.

Qu’est-ce que le permis d’exploitation pour vendre de l’alcool ?

Le permis d’exploitation est une formation obligatoire pour toute personne qui souhaite vendre de l’alcool en France, que ce soit dans un restaurant, un bar, un hôtel ou à emporter. 🍷 Son objectif est de sensibiliser l’exploitant à la réglementation sur l’alcool, à la prévention des risques liés à l’alcool(accidents, troubles, consommation des mineurs) et à ses responsabilités légales. La formation dure généralement 20 heures (environ 3 jours) et est dispensée par des organismes agréés comme UMIHou CCI France. Une fois suivie, elle est valable 10 ans, et il est obligatoire de l’avoir pour obtenir une licence permettant de vendre de l’alcool. En résumé : sans permis d’exploitation, il est interdit de vendre de l’alcool, quelle que soit la licence (III, IV, restaurant, ou à emporter).

Quels sont les différents classements des hôtels en France?

En France, les hôtels sont classés selon un système officiel de 1 à 5 étoiles, basé sur plusieurs critères de qualité, de confort et de services. 1 étoile : hôtel simple, offrant les services de base (lit, salle de bain privée ou partagée, propreté minimale). 2 étoiles : un niveau supérieur avec plus de confort, chambre plus spacieuse et quelques services supplémentaires. 3 étoiles : hôtel standard, chambres confortables, services variés (wifi, TV, réception ouverte, petit-déjeuner). 4 étoiles : hôtel de qualité supérieure, chambres spacieuses, services complets (restaurant, room service, salle de sport, accueil multilingue). 5 étoiles : hôtel de luxe, très haut niveau de confort, équipements haut de gamme, services personnalisés et prestations exclusives. Le classement est délivré par Atout France, l’agence officielle du tourisme, après visite et évaluation des critères.

Faut-il suivre une formation obligatoire pour ouvrir un restaurant en France?

Oui, certaines formations sont obligatoires pour ouvrir un restaurant en France, même si aucun diplôme de cuisine n’est exigé. La principale formation obligatoire est le permis d’exploitation, qui concerne les restaurateurs qui souhaitent vendre de l’alcool. Cette formation dure environ 20 heures (3 jours) et aborde la réglementation sur l’alcool, la protection des mineurs et les responsabilités de l’exploitant. Elle est notamment proposée par des organismes comme UMIH ou CCI France et est valable 10 ans. Une autre formation obligatoire est la formation en hygiène alimentaire HACCP, exigée pour au moins une personne dans l’établissement qui manipule des denrées alimentaires. Elle dure généralement 14 heures (2 jours) et permet de garantir la sécurité sanitaire des aliments. En résumé, pour ouvrir un restaurant, il faut surtout la formation HACCP pour l’hygiène et le permis d’exploitation si vous vendez de l’alcool.

Faut-il une formation obligatoire pour ouvrir un restaurant ou un hôtel ?

Oui, certaines formations sont obligatoires pour ouvrir un restaurant en France, même si aucun diplôme de cuisine n’est exigé. La principale formation obligatoire est le permis d’exploitation, qui concerne les restaurateurs qui souhaitent vendre de l’alcool. Cette formation dure environ 20 heures (3 jours) et aborde la réglementation sur l’alcool, la protection des mineurs et les responsabilités de l’exploitant. Elle est notamment proposée par des organismes comme UMIH ou CCI France et est valable 10 ans. Une autre formation obligatoire est la formation en hygiène alimentaire HACCP, exigée pour au moins une personne dans l’établissement qui manipule des denrées alimentaires. Elle dure généralement 14 heures (2 jours) et permet de garantir la sécurité sanitaire des aliments.

Quelles sont les différentes licences pour vendre de l’alcool en France ?

En France, la vente d’alcool est encadrée par plusieurs licences selon le type de boissons et la manière de les vendre. La licence III permet de vendre des alcools fermentés comme le vin, la bière ou le cidre, mais pas les spiritueux. La licence IV autorise la vente de tous les alcools, y compris les boissons fortes comme le whisky, la vodka ou le rhum. Les restaurants peuvent obtenir une petite licence restaurant (alcools légers) ou une licence restaurant (tous les alcools), uniquement pour une consommation avec un repas. Enfin, pour vendre de l’alcool à emporter, il faut une licence à emporter, et l’exploitant doit aussi suivre une formation obligatoire appelée permis d’exploitation. 

Comment vendre un hôtel ?

La vente d’un hôtel est une opération complexe : il faut valoriser l’affaire en fonction de son emplacement, de son classement, de son potentiel actuel et à venir. Il est nécessaire de vérifier le bail commercial, d’auditer les bilans, mais également l’ensemble des normes de sécurité et de conformité pour recevoir du public. La vente de l’hôtel peut faire l’objet d’une cession de fonds de commerce ou d’une cession de société. En cas de cession des parts sociales ou des titres, il est recommandé aux parties de prévoir une garantie d’actifs et de passifs. Dans tous les cas, il est indispensable d’être assisté par un avocat expert en droit de l’hôtellerie et d’un notaire en cas de vente des murs.

Comment vendre un restaurant ?

Il est possible de vendre soit le fonds de commerce, soit les titres ou parts sociales de la société qui exploite le restaurant. Il faudra préalablement auditer les éléments essentiels composant le fonds de commerce (bilans, bail commercial, clientèles, éventuelles licences) puis valoriser le fonds de commerce ou la société (en fonction du chiffre d’affaires et du résultat d’exploitation). Il est vivement recommandé de passer par un notaire ou un avocat pour rédiger l’acte de vente.

Que faire si son restaurant fait l'objet de nombreux faux avis négatifs ?

Il faut agir rapidement. Sur le plan civil, le restaurateur victime peut demander le dédommagement du préjudice subi (perte de clientèle, atteinte à la réputation, préjudice moral) en s'appuyant sur l'article 1240 du code civil. Sur le plan pénal, il est possible de faire condamner l'auteur de la fausse critique si celle-ci est assortie d'une critique du restaurateur lui-même, permettant de basculer dans le cadre du délit de diffamation. Les hébergeurs des sites (Google, TripAdvisor) doivent retirer rapidement les faux avis signalés sous peine d'une amende pouvant aller jusqu'à 75 000 euros.

Qu'en est-il des restaurants à l'intérieur des centres commerciaux ?

Bien que l'accès au centre commercial soit soumis à la présentation du pass sanitaire, le restaurant qui se trouve à l'intérieur du centre commercial est lui aussi soumis à la même exigence de contrôle. A priori, un nouveau contrôle devra être effectué pour éviter toute difficulté.

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