

La résiliation d'un bail commercial est une opération à fort enjeu financier, pour le locataire comme pour le bailleur. Un congé délivré quelques jours trop tard peut prolonger l'engagement de trois ans ; un congé mal motivé peut coûter une indemnité d'éviction ; une clause résolutoire mal mise en œuvre peut faire échouer une procédure d'expulsion.
Maître Baptiste Robelin, avocat en bail commercial, accompagne locataires et bailleurs à chaque étape de la sortie du bail : analyse du contrat, choix du mode de résiliation, rédaction et délivrance des actes, négociation avec l'autre partie et, si nécessaire, contentieux devant le tribunal judiciaire.
Fermeture d'un établissement, déménagement, départ à la retraite, local devenu inadapté : le cabinet identifie la voie de sortie la plus adaptée et la moins coûteuse.
Le bailleur ne peut mettre fin au bail que dans des cas strictement encadrés par le Code de commerce. Le cabinet sécurise chaque démarche pour éviter la nullité des actes ou une indemnisation imprévue.
Durée, point de départ, échéances triennales, clause résolutoire, garanties, état des inscriptions sur le fonds : cette analyse détermine les options réellement ouvertes et les dates à ne pas manquer.
Congé, négociation amiable, cession ou action judiciaire : chaque option est chiffrée (loyers restant dus, indemnités, frais de procédure, délais) afin que vous décidiez en connaissance de cause.
Congé, commandement de payer, mise en demeure, protocole de résiliation : les actes sont rédigés pour résister à une contestation et délivrés dans les formes exigées, par acte de commissaire de justice lorsque la loi l'impose.
Le cabinet conduit la négociation avec l'autre partie et, à défaut d'accord, porte le litige devant le juge des référés ou le tribunal judiciaire, compétent en matière de baux commerciaux.
Le cabinet accompagne régulièrement restaurants, bars, cafés, hôtels, boulangeries, commerces alimentaires, réseaux de franchise et commerces de proximité, ainsi que les bailleurs et foncières qui leur louent des locaux. Chaque dossier bénéficie d'un accompagnement stratégique adapté aux réalités économiques de l'activité exploitée.
Depuis près de 15 ans, Maître Baptiste Robelin accompagne les commerçants, restaurateurs, exploitants du secteur CHR et bailleurs dans les problématiques liées aux baux commerciaux : négociation de sortie de bail, résiliation amiable, contentieux locatifs, cession de fonds de commerce et sécurisation des relations entre bailleurs et commerçants.
Le cabinet intervient depuis ses bureaux de Paris, Lyon et Lille, et partout en France. Voir aussi notre page avocat en bail commercial à Paris et notre page avocat en bail commercial.
Les honoraires dépendent notamment de la complexité du dossier, des négociations à mener, des procédures éventuelles et des enjeux financiers du bail. Une convention d'honoraires claire et transparente est systématiquement établie avant toute intervention.
Le plus tôt possible, et idéalement plus de six mois avant l'échéance visée : le congé triennal du locataire et le congé du bailleur doivent être délivrés au moins six mois à l'avance. Une analyse préalable du bail permet aussi de vérifier si une sortie négociée ou une cession serait plus avantageuse.
Pour le congé triennal du locataire, oui : la loi admet la lettre recommandée avec avis de réception ou l'acte de commissaire de justice. Le congé du bailleur doit en revanche être délivré par acte de commissaire de justice. En pratique, l'acte de commissaire de justice est recommandé dans tous les cas, car il donne date certaine au congé.
Oui, par une résiliation amiable négociée avec le bailleur, ou à tout moment en cas de départ à la retraite ou d'invalidité. La cession du bail ou du fonds de commerce est une autre façon de sortir du bail tout en valorisant l'emplacement.
Seulement dans des cas limités : refus de renouvellement fondé sur un motif grave et légitime, après mise en demeure restée sans effet pendant plus d'un mois (article L.145-17 du Code de commerce), ou résiliation du bail pour faute du locataire, notamment par le jeu de la clause résolutoire en cas d'impayés.
Il faut compter le délai d'un mois suivant le commandement de payer, puis l'audience de référé, la signification de l'ordonnance et le commandement de quitter les lieux. En pratique, plusieurs mois s'écoulent entre le premier impayé et la libération des locaux.
Ils dépendent de la voie choisie (congé, négociation, procédure) et des enjeux financiers du bail. Une convention d'honoraires est établie avant toute intervention.
Le tribunal judiciaire du lieu où se trouve le local. Les litiges sur le montant du loyer révisé ou renouvelé relèvent du juge des loyers commerciaux. Les mesures urgentes, comme une expertise ou une provision, sont demandées au juge des référés.
Le bailleur fait délivrer un commandement de payer visant la clause résolutoire. Faute de paiement dans le mois, il saisit le juge des référés pour faire constater la résiliation, obtenir une provision et l'expulsion du locataire. Il peut aussi actionner les garanties prévues au bail.
Oui, dans un cadre précis. Tous les trois ans, la révision est en principe plafonnée à la variation de l'indice ILC ou ILAT. Le plafond saute si une modification matérielle des facteurs locaux de commercialité a fait varier la valeur locative de plus de 10 % (art. L. 145-38 C. com.). Une clause d'échelle mobile peut aussi indexer le loyer chaque année.
En principe, elle correspond à la valeur marchande du fonds de commerce, augmentée des frais de déménagement, de réinstallation et des droits de mutation (art. L. 145-14 C. com.). Lorsque le locataire peut se réinstaller à proximité sans perdre sa clientèle, elle est plutôt calculée sur la valeur du droit au bail.
Oui. Le locataire peut donner congé à chaque échéance triennale, sauf clause contraire valable. Les parties peuvent aussi convenir d'une résiliation amiable à tout moment, et le locataire qui part à la retraite dispose d'une faculté de résiliation spécifique. À défaut, les loyers restent dus jusqu'à l'échéance.
Le coût dépend de la complexité du bail : local simple ou ensemble immobilier, activité réglementée, négociation longue ou non. Il est fixé au forfait ou au temps passé, toujours sur devis préalable. Bailleur et locataire sont libres de se répartir ces frais.
Choisissez un avocat qui pratique le bail commercial au quotidien, en conseil comme en contentieux, et qui connaît les juridictions du lieu du local. Vérifiez qu'il intervient pour des bailleurs comme pour des locataires, qu'il est joignable rapidement et qu'il vous remet un devis avant de commencer.
Le bail peut interdire la cession du droit au bail seul. Le bailleur ne peut en revanche pas interdire la cession du bail avec le fonds de commerce (art. L. 145-16 C. com.), mais il peut la soumettre à son agrément ou à des formalités. Une cession irrégulière expose le locataire à la résiliation du bail sans indemnité d'éviction.

Vous souhaitez quitter un local commercial, fermer un établissement ou négocier une sortie de bail ? Maître Baptiste Robelin vous accompagne afin de sécuriser juridiquement la résiliation de votre bail commercial et protéger vos intérêts. Contactez le cabinet pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé en droit des baux commerciaux et résiliation de bail commercial.