

La cession d’un fonds de commerce est une opération stratégique pour tout commerçant, restaurateur ou entrepreneur. Elle engage des enjeux financiers, juridiques, sociaux et opérationnels majeurs, et nécessite un accompagnement juridique solide afin de sécuriser l’opération.
Maître Baptiste Robelin, avocat au Barreau de Paris et associé fondateur du cabinet NOVLAW AVOCATS, est reconnu pour son expertise en cession de fonds de commerce, particulièrement dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Son expérience, ses publications et ses interventions dans des dossiers médiatiques en font un interlocuteur privilégié des professionnels du secteur HCR et des commerçants parisiens.
La cession de fonds de commerce se déroule généralement en quatre étapes, dont chacune est cruciale pour la réussite de l’opération.
La première étape pour l’acquéreur et le vendeur consiste à se mettre d’accord sur le prix de cession. Pour ce faire, l’acquéreur va devoir procéder à un audit attentif des éléments principaux constituant le fonds de commerce à savoir :
Cet audit préalable permet d’anticiper les obstacles, de renforcer la négociation et de sécuriser les parties.
Pour valoriser le fonds de commerce, l’acquéreur pourra utiliser plusieurs méthodes différentes, les principales étant :
Il est conseillé d’utiliser plusieurs méthodes afin d’obtenir une valorisation sincère et fidèle qui servira de base aux parties pour négocier le prix de cession.
Maître Baptiste Robelin accompagne ses clients à chacune de ces étapes, en particulier pour la rédaction de l’offre d’acquisition ou de la lettre d’intention pour contractualiser leur accord.
Les parties devront ensuite rédiger la promesse de vente, en insérant notamment les conditions suspensives auxquelles la vente est conditionnée.
Le plus souvent, les parties insèreront une clause de financement, conditionnant la vente à l’obtention du crédit bancaire par l’acquéreur (il est conseillé d’obliger le vendeur à interroger plusieurs banques).
D’autres conditions peuvent être insérées comme celle visant à purger le droit de préemption de la commune, s’il est applicable, ou du bailleur, si le bail renferme une clause d’agrément.
Une indemnité d’immobilisation pourra le cas échéant être fixée (généralement autour de 10% du prix) si l’acquéreur ne procédait pas à l’acquisition alors que les conditions sont réunies.
Maître Baptiste Robelin négocie pour le compte de ses clients afin de préserver leurs intérêts, qu’il s’agisse du prix, des conditions suspensives, de la reprise du personnel ou des garanties.
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Une fois l’ensemble des conditions levées, les parties procèderont à la signature de l’acte de vente, qui constitue l’une des dernières étapes de la cession du fonds de commerce.
Plusieurs formalités légales doivent être réalisées pour rendre la cession opposable aux tiers, protéger l’acquéreur et permettre le transfert complet du fonds. Voici les formalités obligatoires, classées par étapes :
Le prix devra par ailleurs être maintenu en séquestre jusqu’à l’expiration des délais légaux d’opposition.
Maître Baptiste Robelin accompagne ses clients à chaque étape des formalités et assure la mission de séquestre avec célérité, afin de permettre au vendeur de percevoir le prix de cession dans les délais les plus raisonnables. Une libération partielle des fonds séquestrés est possible dans certaines conditions (notamment si le vendeur est à jour de l’ensemble de ses impôts, taxes et charges sociales auprès de l’URSSAF).
Maître Baptiste Robelin est souvent décrit à Paris comme un avocat compétent en matière de cession de fonds de commerce, dans la mesure où :
Maître Baptiste Robelin est intervenu sur des transactions opérées par l’intermédiaire d’agences immobilières renommées dans le secteur commercial, comme Foodimmo, Century 21 Horeca, Point de Vente, pour ce qui est de la restauration, ou encore Huchet Demorge pour les hôtels et les boulangeries.
Il a participé à la vente de restaurants, bars, brasseries et hôtels emblématiques à Paris et en province (Le Frog rue Montmartre, Chope Moi Pigalle, L’Amphi Châtelet, Marie Akaneya, etc.).
Maître Baptiste Robelin est souvent contacté par la presse pour son expertise en matière de cession de fonds de commerce et publie régulièrement des articles de conseils destinés aux commerçants et entrepreneurs dans des revues spécialisées telles que L’Hôtellerie Restauration, Snacking et pour les blogs Zen Chef et Village de la Justice notamment.
Il a enseigné le droit des affaires à l’école de commerce Inseec Paris, et à l’école hôtelière Ferrandi Paris, et dispensé les formations du permis d’exploitation et du permis d’hygiène alimentaire pour la CCI Paris (Chambre de commerce et d’industrie).
Il est reconnu pour ses recherches et réflexions sur les dark kitchen, en défendant la notion de fonds de commerce numérique pour la protection légale d’un restaurant virtuel.
Il travaille actuellement sur la publication d’un ouvrage de droit (Guide pratique du CHR) destiné aux hôteliers et restaurateurs, dont la publication est prévue en 2026 par les éditions du Moniteur, couvrant l’ensemble du domaine du droit de la restauration (bail commercial, franchise, droit des marques, droit des sociétés, droit du travail, droits des licences de débit de boissons, etc.).
Passionné de cuisine et de gastronomie, Baptiste Robelin est par ailleurs partenaire du concours de cuisine jeunes talents, chefs de demain et accompagne chaque année de jeunes chefs pour l’ouverture de leur premier restaurant.
Maître Baptiste Robelin est intervenu dans plusieurs affaires médiatiques en droit de la restauration :
Maître Baptiste Robelin accompagne régulièrement ses clients dans des affaires judiciaires en matière de bail commercial pour contester les hausses de loyers injustifiées.
Il est intervenu contre une mairie pour lutter contre des amendes injustifiées payées par des restaurateurs.
Il conseille régulièrement ses clients pour contester des fermetures administratives ou un refus de droit de terrasses
Il est intervenu dans plusieurs affaires pour aider des restaurateurs à contester le refus de la copropriété d’installer un système d’extraction.
Il est régulièrement recommandé par les principaux syndicats de restauration (Umih et le GHR) pour défendre les intérêts des hôteliers et restaurateurs.
Pour chaque dossier, Maître Baptiste Robelin propose des honoraires adaptés à la complexité de l’affaire, en privilégiant les forfaits afin d’assurer une prévisibilité financière à ses clients.
Les dossiers de cession de fonds de commerce font toujours l’objet d’honoraires au forfait, et la création de la société est généralement offerte par le cabinet.
Maître Baptiste Robelin traite des dossiers de toutes tailles et intervient aussi bien pour une clientèle de quartier (petits restaurants, TPE, PME) que pour de grands groupes hôteliers, qu’ils soient franchisés ou indépendants.
Il sait s’adapter à sa clientèle, conscient que les petites entreprises n’ont pas forcément les moyens de payer des honoraires élevés.
Maître Baptiste Robelin met un point d’honneur à offrir un service de qualité, financièrement accessible à tous les commerçants. C’est d’ailleurs avec cet esprit qu’il a fondé le cabinet NOVLAW, afin d’apporter aux « petits restaurateurs » une qualité de service digne d’un grand cabinet d’affaires.
Baptiste Robelin est associé fondateur du cabinet NOVLAW Avocats, présent à Paris, Lyon et Lille.
Le cabinet NOVLAW Avocats à Paris est situé 53 boulevard de Magenta 75010 Paris.
Cliquez ici pour appeler le 0144014636.
Maître Baptiste Robelin rappelle généralement ses clients dans la journée, au plus tard sous 24 heures.
Baptiste Robelin est l’auteur, avec Sarah Becquart, du Guide pratique pour ouvrir, gérer et céder un café, hôtel, restaurant publié en 2026 aux éditions Le Moniteur.
Le Guide pratique pour ouvrir, gérer et céder un café, hôtel, restaurant recouvre l’ensemble des domaines juridiques et pratiques du CHR, que ce soient les baux commerciaux, les cessions de fonds de commerce, la règlementation applicable en termes d’accessibilité et de sécurité, le régime des différentes licences d’exploitation (licence III, IV, Licence restauration), le droit des marques ou encore le droit du travail en matière de CHR.
Il inclut la contribution de nombreux experts reconnus dans le domaine du CHR (avocats, experts-comptables, architectes, experts en valeurs immobilières).
Oui, le dispositif d'achat innovant a précisément été conçu pour faciliter l'accès des PME et start-ups à la commande publique. Le seuil dérogatoire de 100 000 € HT permet à l'acheteur public de traiter directement avec une jeune entreprise sans organiser une procédure longue et coûteuse. Les acheteurs peuvent également recourir au sourcing et aux appels à projets pour identifier les PME innovantes avant de lancer leur procédure.
L'acheteur public dispose de plusieurs outils : le marché d'achat innovant (sans mise en concurrence jusqu'à 100 000 € HT), le partenariat d'innovation (pour co-développer une solution inexistante sur le marché), l'appel d'offres avec variantes, le dialogue compétitif et la procédure avec négociation pour les projets complexes, ainsi que le sourcing préalable pour identifier les acteurs innovants.
Un achat innovant est l'acquisition par un acheteur public de produits, services ou travaux nouveaux ou sensiblement améliorés répondant à un besoin nouveau ou à une réponse nouvelle à un besoin existant. Depuis la loi ASAP, les acheteurs peuvent conclure un marché sans publicité ni mise en concurrence préalable lorsque la valeur estimée est inférieure à 100 000 € HT, afin de favoriser l'accès des entreprises innovantes à la commande publique.
C'est un marché public qui permet à l'administration de s'associer à une entreprise pour développer une solution qui n'existe pas encore sur le marché, puis de l'acquérir directement si les niveaux de performance attendus sont atteints, sans avoir à relancer un nouvel appel d'offres.
Oui, le code de la commande publique autorise les acheteurs publics à passer un marché sans publicité ni mise en concurrence préalables pour des travaux, fournitures ou services innovants d'un montant inférieur à 100 000 € HT.
L'acheteur doit pouvoir prouver que la solution apporte une amélioration sensible (technologique, environnementale, ou organisationnelle) par rapport à ce qui existe déjà. Pour sécuriser cette qualification, la réalisation préalable d'études de marché et d'un sourcing approfondi est indispensable.
Chaque situation mérite une analyse claire et pragmatique. Le cabinet Novlaw vous accompagne pour sécuriser vos décisions, anticiper les risques et défendre vos intérêts.